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INFOS NEWS

FRANCE - POLITIQUE
Le patrimoine des candidats en 2007
Besancenot a un truc.
- Lundi, 22 Janvier 2007 - 1:23 - INFO-NEWS
Ségolène Royal a rendu publique sa déclaration patrimoniale, mardi 16 janvier, après les rumeurs l'accusant de contourner l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Avec son compagnon, François Hollande, elle possède un appartement de 120 m2 à Boulogne-Billancourt, d'une valeur de 197 800 euros. Elle possède une part de 108 000 euros dans une maison dans les Alpes-Maritimes ainsi qu'une maison dans sa circonscription à Melle d'une valeur d'achat de 168 000 euros moins 111 024 euros d'emprunt sur 15 ans en cours de remboursement, soit 50 000 euros de patrimoine net. Aucune action-obligation, aucun objet de valeur ni d'assurance-vie.
Nicolas Sarkozy a affirmé, mercredi, par la voix de ses porte-parole, qu'il payait l'impôt sur la fortune depuis un an et publierait "dans les jours à venir" son patrimoine détaillé.
Le candidat UDF François Bayrou ne paie pas l'ISF. Il possède avec son épouse une résidence principale à Bordères (Pyrénées-Atlantiques), estimée à 426 000 euros, et un deux pièces à Paris (280 000 euros). Compte tenu, au passif, d'emprunts d'environ 99 000 euros, ce patrimoine est estimé à 607 000 euros. A titre de bien professionnel, il possède une exploitation agricole d'élevage estimée à environ 120 000 euros. Pas de valeur mobilière, assurance-vie, collection, bien immobilier ou compte à l'étranger.
Le président du FN, Jean-Marie Le Pen, a déclaré qu'il n'était "pas hostile a priori" à la publication de son patrimoine, si les autres candidats à la présidentielle publient eux aussi ces informations. M. Le Pen est assujetti à l'ISF depuis qu'il a hérité en 1976 d'un patrimoine important légué par Hubert Lambert, fils d'un industriel du ciment. Ce patrimoine comporte notamment une propriété de plus de 4 500 mètres carrés dans le domaine privé de Montretout, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), valorisée à plusieurs millions d'euros.
Le président du Mouvement pour la France, Philippe de Villiers, "ne paye pas et n'a jamais payé" l'impôt de solidarité sur la fortune et évalue son patrimoine à environ 540 000 euros, en valeur actuelle. Selon la conseillère de presse de Philippe de Villiers, Isabelle Muller, celui-ci possède une propriété en Vendée évaluée à 350 000 euros, un studio à Paris évalué à 140 00 euros et des meubles évalués à 47 000 euros.
Dominique Voynet, la candidate des Verts a rapidement dévoilé son patrimoine : elle possède une maison à Montreuil achetée à crédit pour 280 000 euros il y a deux ans et une maison en Bretagne. Pour acquérir sa maison en région parisienne, elle a emprunté plus de 200 000 euros. Sa résidence secondaire en Bretagne lui a coûté 800 000 francs en l'an 2000 (121 959 euros).
La candidate de Lutte ouvrière, Arlette Laguiller, possède un patrimoine sensiblement identique à celui de 2002. Aucun bien immobilier, Clio achetée en 2000. Elle détient un compte livret A d'environ 3 000 euros, un compte épargne logement de 1 600 euros et touche des revenus mensuels de retraite de 2 300 euros.
L'écologiste Corinne Lepage a communiqué son patrimoine à 20minutes.fr. "Mon mari et moi avons un actif imposable de 2,4 millions d'euros, qui comprend notamment une résidence principale à Paris de 960 000 euros, une maison à Cabourg de 420 000 euros, diverses copropriétés familiales (une à 139 000, l'autre à 115 000), des comptes épargne et des assurances-vie." En 2006, elle a payé 12 017 euros d'ISF.
La communiste Marie-George Buffet loue, selon son porte-parole, "un appartement au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Elle possède une petite maison en Bretagne dont elle n'a pas fini de rembourser le crédit. Elle n'est pas sous le coup de l'ISF".
Le candidat de la LCR, Olivier Besancenot, a fait savoir dans un communiqué qu'il est propriétaire depuis 2004 d'un appartement de 55 m2 dans le XVIIIe arrondissement de Paris : la valeur de son patrimoine est de 37 000 euros. Pas de valeurs mobilières. Il a acquis une Peugeot 106 en 2001, il a comme seul revenu son salaire de la Poste d'un montant mensuel de 1 000 euros nets. Il n'est donc pas soumis à l'ISF.
NDLR : on est en droit de se demander comment un appartement à Paris 18e peut valoir 37000 € soit 672 €/m2. Il est facile de vérifier sur les sites spécialisés que le prix du mètre carré se situe dans une tranche de 3800 à 5800 €.


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  • FRANCE - MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES
    Information et prévention de la grippe aviaire - L'action de la France
    - Vendredi, 24 Février 2006 - 1:15 - INFO-NEWS
    Le texte ci-dessous est un communiqué officiel diffusé par le service News Press. Il n'engage en rien Call Ways®.
    Ministère des Affaires Etrangères - NOTE AUX REDACTIONS : Information et prévention de la grippe aviaire - L'action de la France
    Emetteur : Ministère des Affaires Etrangères

    Plusieurs pays d'Asie sont confrontés depuis plusieurs mois à des cas de grippe aviaire, dite grippe du poulet, touchant des élevages de volailles. A ce jour, une douzaine de pays asiatiques ont déclaré des cas d'épizootie aviaire. Plusieurs cas isolés de transmission du virus aviaire de l'animal à l'homme ont été enregistrés. Selon les dernières données fournies par l'Organisation mondiale de la santé, 170 cas de grippe transmise du poulet à l'homme ont été notifiés, entraînant le décès de 92 individus infectés.

    Face aux risques potentiels d'une mutation du virus responsable de la grippe aviaire, le virus H5N1, en un virus transmissible de l'homme à l'homme, pouvant déboucher sur une pandémie à l'échelle mondiale comparable à celle de la grippe espagnole des années 1918/1919, les autorités sanitaires mondiales et les gouvernements nationaux se mobilisent.

    Dès à présent, les autorités françaises ont pris une série de dispositions au nom du principe de précaution, annoncées à l'issue du comité interministériel présidé par le Premier Ministre, M. Dominique de Villepin, le 28 août dernier.

    Le ministère des Affaires étrangères, au nom de sa responsabilité de protection des communautés françaises à l'étranger, a d'ores et déjà mis en oeuvre plusieurs mesures d'information et de prévention : diffusion de conseils d'hygiène et de conduite à tenir sur la rubrique « conseils aux voyageurs », désignation dans chaque ambassade du continent asiatique de « médecins référents » pour la grippe aviaire, commande en cours de masques de protection et de traitements curatifs (médicament Tamiflu) qui seront mis à la disposition de la plupart de nos postes diplomatiques et consulaires, dans le cadre d'une commande nationale passée par le ministère de la santé.

    Les dispositions nécessaires sont prises pour que nos compatriotes à l'étranger bénéficient d'un accès à des traitements anti-viraux dans les mêmes conditions de disponibilité que pour les résidents en métropole.

    En prévision d'une possible pandémie de la grippe aviaire, le ministère des Affaires étrangères a pris les dispositions suivantes :

    1) Information des voyageurs et des communautés françaises vivant à l'étranger
    La rubrique "Conseils aux voyageurs" de ce site, régulièrement actualisée est très largement consultée. A l'heure actuelle, les déplacements dans les pays touchés ne sont nullement limités mais le Département, en liaison avec le ministère de la Santé, émet des conseils de prudence et d' hygiène.

    2) Préparation des ambassades
    Chaque ambassade dans les zones affectées a désigné un médecin référent, point de contact médical du ministère des Affaires étrangères, dans l'hypothèse du déclenchement d'une pandémie. A l'heure actuelle, le réseau des médecins référents est opérationnel pour l'ensemble de nos ambassades en Asie.

    Chaque ambassade prépare un « plan d'urgence grippe aviaire », identifiant notamment les possibilités de recours au système hospitalier local.

    Les ambassades réunissent sur une base régulière les « comités de sécurité » mis en place dans chaque pays pour partager l'information disponible sur le risque pandémique local ; il a été demandé à nos ambassades dans les pays touchés d'assurer une étroite coordination avec les filiales d'entreprises françaises présentes dans la zone.

    3) Protection des communautés françaises
    Le gouvernement a pris la décision de doter nos ambassades et consulats (hors UE) de médicaments anti-viraux type Tamiflu et de masques de protection, de sorte que 30% des Français de l'étranger puissent être pris en charge (c'est le même ratio que celui retenu par le ministère de la santé pour le territoire national).

    Compte tenu du risque spécifique en Asie et par mesure de précaution, les communautés françaises des douze pays d'Asie touchés par l'épizootie (pour mémoire, Cambodge, Chine, Corée du sud, Indonésie, Japon, Kazakhstan, Laos, Malaisie, Mongolie, Thaïlande, Vietnam, Russie-Sibérie) ainsi que celles de Birmanie, Philippines, Singapour et Taiwan seront prises en charge en totalité (100% de doses de Tamiflu prévues.)

    Les envois de ces matériels médicaux interviendront au fur et à mesure de la livraison des stocks par l'industrie pharmaceutique, dans le cadre des commandes qui ont été passées par la direction générale de la santé. Ces médicaments et masques vont être expédiés dans les prochaines semaines. La France est à ce stade et à notre connaissance le seul pays du monde à assurer une telle protection à ses ressortissants à l'étranger.

    4) Coopération internationale
    Le ministère des Affaires étrangères coordonne la réponse apportée par la France aux demandes d'aide bilatérale d'ores et déjà exprimée par plusieurs pays asiatiques (envoi de vétérinaires, surveillance épidémiologique,...) et par les organisations internationales, dont l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (OAA/FAO) et l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

    La France a annoncé lors de la conférence des donateurs sur la grippe aviaire qui s'est réunie à Pékin les 17 et 18 janvier 2006, une contribution totale de 26,4 millions d'euros aux efforts internationaux de lutte contre l'épizootie et de prévention d'une possible pandémie.

    La contribution française se répartit entre un volant multilatéral et un volant bilatéral :
    - pour le premier volant, il s'agit d'une contribution de 10 millions d'euros aux programmes de l'Organisation des Nations unies pour l'Agriculture et l'Alimentation (FAO/OAA), de l'Office International des Epizooties (OIE), et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ainsi que du financement de dix postes d'assistance technique sur trois ans pour un montant de 4,2 millions d'euros.,

    - s'agissant du volant bilatéral, il recouvre, d'une part, une contribution de 9,2 millions d'euros, dont 6,6 millions via l'Agence Française de Développement (AFD) et 2,6 millions du ministère de la Santé, pour financer des actions de coopération et d'appui aux Instituts Pasteur et, d'autre part, une contribution de 3 millions d'euros pour le financement d'actions bilatérales consacrées à l'AFD au Laos (2 millions) et au Cambodge (1 million).

    5) Organisation du ministère des Affaires étrangères
    Sur instruction du Ministre, une cellule de coordination « grippe aviaire » a été mise en place auprès de la direction des Français de l'étranger depuis début septembre, avec un diplomate et un médecin.

    6) Pour en savoir plus - Site interministériel spécial grippe aviaire :
    http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/grippe_aviaire/sommaire.htm#dossier


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  • USA / STIC - ENVIRONNEMENT
    Les produits "bio" réduisent l'exposition des enfants aux pesticides
    - Samedi, 22 Octobre 2005 - 12:16 - INFO-NEWS
    De l'aveu du Department of Agriculture, les pesticides organophosphorés, fortement soupçonnés d'induire des effets neurologiques chez l'humain, sont présents dans de nombreux produits alimentaires courants. L'Environmental Protection Agency a financé une étude confiée à un groupement associant Emory University (Atlanta), l'Université de Washington et les Centers for Disease Control and Prevention, afin d'évaluer l'exposition des enfants à ces produits indésirables. Les résultats de cette étude viennent d'être publiés dans l'édition en ligne de Environmental Health Perspectives, revue éditée par le National Institute of Environmental Health Sciences.
    L'étude a consisté à doser pendant deux semaines, dans des échantillons urinaires prélevés sur 23 enfants de la région de Seattle, les concentrations de métabolites de deux pesticides particulièrement répandus : le malathion et le chlorpyrofos. Les enfants ont été soumis pendant la période d'observation à trois régimes alimentaires successifs : aliments conventionnels, aliments "bio", puis retour aux aliments conventionnels.
    La phase bio s'est traduite par une chute spectaculaire des concentrations dans les urines (en moyenne d'un facteur 5 pour les métabolites du malathion et d'un facteur 3 pour ceux du chloropyrifos). Le retour à une alimentation conventionnelle s'est accompagné en revanche d'une remontée des concentrations dans des proportions semblables. Cette étude apporte un fondement scientifique supplémentaire à ceux qui prônent la consommation de produits bio comme moyen de réduire le degré d'exposition des organismes humains aux pesticides agricoles et domestiques.
    Bulletin Electronique N° 5 - 13 octobre 2005 - Hebdomadaire de de la Mission pour la Science et la Technologie de l'Ambassade de France aux États-Unis.
    Rédacteur :Philippe Jamet


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  • USA - Environnement
    La législation sur les espèces en danger : une espèce en voie de disparition ?
    - Dimanche, 2 Octobre 2005 - 23:13 - INFO-NEWS
    Le récent vote Comité des Ressources Naturelles de la Chambre des représentants en faveur d'une nouvelle loi encadrant la protection des espèces menacées pourrait bien signifier la mort de l'Endangered Species Act de 1973. Selon le comité, cette loi vieille de 30 ans aurait complètement échoué dans ses objectifs et nécessiterait donc une profonde "remise à jour". Le nouveau Threatened and Endangered Species Recovery Act (TESRA) de 2005 propose notamment de favoriser, par l'attribution de subventions fédérales, les démarches volontaires de protection des espèces en danger par les propriétaires terriens qui seraient par ailleurs indemnisés par le gouvernement en cas d'interdiction d'activités sur leurs sols. Le secrétaire de l'intérieur pourrait également être autorisé à mettre en place des normes scientifiques permettant d'attribuer le label "menacé" sans avoir recours à des consultations externes au cas par cas. Le texte voté par le comité devrait être adopté sans problème par la Chambre des Représentants mais pourrait subir encore des modifications avant passage devant le Sénat, courant 2006. Toutefois le projet TESRA suscite d'ores et déjà de vives critiques, y compris de la part des pêcheurs et des agriculteurs.
    S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 763 - 30 septembre 2005.
    Ambassade de France aux États-Unis - france-science.org - Info Science (France) - infoscience.fr
    Washington Post 23/09/2005 (Rewrite of endangered species law approved)


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  • USA - Energie
    Besoin d'énergie ? Cherchez la vache !
    - Dimanche, 2 Octobre 2005 - 22:32 - INFO-NEWS
    Lors du congrès de l'American Chemical Society (ACS), à Washington le mois dernier, une équipe de l'Ohio State University a présenté une approche originale pour produire de l'électricité à partir de la panse ou rumen des vaches. Les ruminants possèdent un système digestif particulier qui se caractérise notamment par un estomac divisé en 4 compartiments, dont la panse. Cet ensemble constitue un bouillon de culture bactérienne favorisant les processus de dégradation de la cellulose en produits assimilables par l'organisme. Hamid Rismani-Yazdi et ses collègues ont donc eu l'idée d'extraire le liquide du rumen d'une vache pour construire un petit générateur électrique. Le dispositif se compose de deux enceintes.
    D'un côté, on trouve une anode remplie du fluide de fermentation et de cellulose dans laquelle les réactions biochimiques libèrent un excès d'électrons ; de l'autre, une cathode remplie de ferricyanide de potassium qui assure la réaction d'oxydation. Deux pièces de graphiques plongés dans ces deux milieux ont permis à l'équipe d'obtenir un courant de 0,58 V. Ce voltage, passé à 0,2 V au bout de 4 jours, a pu être restauré à l'aide d'un supplément de cellulose.
    L'ambition des chercheurs est d'offrir à terme aux agriculteurs des solutions capables d'assurer leur autonomie énergétique à partir des déchets de la ferme. En effet, la bouse (riche en cellulose - le carburant - et en bactéries) pourrait être utilisée en lieu et place du rumen. Mais d'autres travaux seront nécessaires pour dire si ce type de générateur est capable de fournir plus d'électricité et identifier, avec précision, toutes les bactéries en jeu.
    S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 758 - 19 septembre 2005.
    Ambassade de France aux États-Unis - france-science.org - Info Science (France) - infoscience.fr
    USA Today 14/09/2005 (Need Energy ? Get a cow)


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  • FRANCE - QUEYRAS - Agroalimentaire
    Les boulangers locaux, soucieux de valoriser les productions locales.
    - Lundi, 29 Août 2005 - 15:46 - INFO-NEWS
    Un agriculteur de Ceillac relance l'exploitation de la graine ancienne de seigle (heureusement sauvegardée), à la demande des boulangers du Queyras qui veulent fabriquer le pain du pays. Emile Gauthier a donc fait une plantation expérimentale et va donc faucher le seigle (comme à l'ancienne, à la faux), le battre et le vanner (toujours à l'ancienne). Puis il le fera moudre, (tentative en cours avec le vieux moulin du Queyras restauré auprès du Parc Régional).
    La fauche traditionnelle du seigle est prévue ce mercredi 31 août 2005 (si mauvais temps, repoussée à vendredi 2 septembre). À Molines en Queyras, le boulanger a relancé la fabrication de pain à base de farine traditionnelle (seigle, froment, orge et avoine).
    Autre particularité, ce même boulanger s'est doté d'un pétrin unique au monde (un prototype de M. Loiselet, créateur des premiers pétrins) qui est horizontal, ce qui signifie qu'il recrée le brassage de la pâte avec le même geste que faisaient les anciens à la main. Cela fourni une aération plus importante à la pâte et donc un pain unique !
    Ce projet rentre dans le cadre d'une démarche du Parc Régional du Queyras pour valoriser les nouvelles productions et variétés anciennes.


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  • USA - Environnement
    La haute technologie à l'écoute de la Terre
    - Vendredi, 20 Mai 2005 - 22:42 - INFO-NEWS
    La communauté scientifique s'intéresse de plus en plus à l'installation de réseaux de capteurs, caméras et autres unités informatiques miniaturisés, connectés par des communications sans fil et alimentés par des batteries ou des cellules solaires, pour la surveillance des écosystèmes terrestres.
    Le secteur, qui en est encore à ses débuts, est en plein essor grâce aux évolutions récentes de l'électronique et des matériaux. Aux États-Unis, la National Science Foundation a par ailleurs dépensé ces dernières années près de 100 millions de dollars pour aider la recherche sur de nouveaux réseaux et envisage d'investir plus d'un milliard de dollars dans de grands projets environnementaux. Le Département de la Défense a également contribué à ce mouvement à travers son Advanced Research Projects Agency, qui a financé les études de miniaturisation de toutes sortes de capteurs, et de grands groupes industriels semblent désormais prêts à associer à ce type de réseaux (Intel travaille ainsi avec l'Université de Californie à Los Angeles sur l'étude de la James Reserve initiée il y a trois ans). Pour les scientifiques, les données susceptibles d'être recueillies par ces observatoires d'un nouveau genre, sur le long terme ou à l'occasion de campagnes limitées dans le temps, sont inestimables, et ce dans de nombreux domaines (contamination des sols, cycles océaniques, formation des continents, comportement des espèces invasives ou encore stockage du carbone atmosphérique). Parmi les ambitieux programmes en cours d'élaboration, on peut citer EarthScope, un projet de 200 millions de dollars pour lequel quelques 3000 stations d'enregistrements des déformations de la croûte terrestre vont être installées d'ici 2008 pour un fonctionnement prévu jusqu'en 2023. Les sciences de la vie ont également leur projet de grande envergure : NEON (National Ecological Observatory Network), estimé à 500 millions de dollars, prévoit la mise sous surveillance de 15 zones types (urbaines, suburbaine, sauvage, agricole, etc.) de 300 kilomètres de diamètre chacune, par tout un ensemble de capteurs et caméras. La construction de NEON pourrait débuter en 2007 pour une durée de 5 ans et pour une mise en oeuvre effective complète vers 2020.
    Enfin côté océan, Américains et Canadiens ont décidé de s'associer pour l'étude des profondeurs du Pacifique sur 3200 kilomètres, depuis la Californie jusqu'au Canada. La construction du segment canadien du câble en fibre optique du projet Neptune a déjà commencé, tandis que le financement américain devrait démarrer en 2007. D'un coût de 200 millions de dollars environ, Neptune pourrait être mis en service en 2012 pour une durée de 30 ans.
    S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 723 - 16 mai 2005.
    Ambassade de France aux États-Unis - france-science.org - Info Science (France) - infoscience.fr
    New York TimesT 10/05/2005 (A web of sensors, taking Earth's pulse)


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  • CHINE - BIOLOGIE, BIOTECHNOLOGIES
    Du riz genetiquement modifie serait librement cultive en Chine
    - Mercredi, 11 Mai 2005 - 12:35 - INFO-NEWS
    Au cours d'une conférence de presse à Hong Kong, l'organisation Greenpeace a déclaré avoir découvert des cultures de riz génétiquement modifié en Chine, ce que démentent fortement les autorités chinoises.
    Jusqu'à présent, la Chine a autorisé la culture du riz génétiquement modifié dans un but uniquement expérimental mais n'a pas encore lancé sa commercialisation. Greenpeace aurait mené des tests dans la province du Hubei entre les mois de février et d'avril. Ils auraient décelé, sur les 25 échantillons prélevés, 19 qui seraient génétiquement modifiés, contenant le gène de la Bacillus thuringiensis (Bt) capable de produire une toxine pesticide. Selon leurs estimations, 950 a 1.200 tonnes de riz génétiquement modifié auraient été cultivées en Chine durant l'année précédente sur une surface agraire de 127 a 160 hectares.
    ZHU Xinquan, responsable de la société chinoise d'agro-biotechnologie, contredit les propos de Greenpeace et met en doute les tests de l'organisation. Des contrôles seront menés dans la province du Hubei par le département agricole local.
    BULLETIN ÉLECTRONIQUE DE CHINE du Service Scientifique à Pékin - Ambassade de France en Chine - Mensuel - numéro 19 - 02 mai 2005.


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  • USA - Sciences de la Terre
    L'observation de la Terre au bénéfice de tous
    - Mardi, 26 Avril 2005 - 11:07 - INFO-NEWS
    L'United States Group on Earth Observations (US GEO) a présenté son plan pour la mise en place aux États-Unis d'un système d'observation de la Terre intégré (IEOS). Dans un rapport de 150 pages, le groupe, auquel participent les représentants de 15 agences fédérales et de 3 bureaux de la Maison Blanche, a exposé les objectifs de cette initiative et les moyens à mobiliser pour y parvenir. Il s'agit d'une manière générale de mieux coordonner les diverses ressources d'observation du pays et de mieux exploiter leurs informations au profit de toute la population - par exemple dans le domaine des prévisions météorologiques, de la gestion des catastrophes naturelles ou des épidémies, de la surveillance de la qualité de l'eau, de l'agriculture durable, etc.
    L'US GEO préconise ainsi d'identifier précisément les besoins actuels de la société américaine, de développer de nouvelles technologies capables d'y répondre (en association avec celles déjà existantes) et de renforcer la politique nationale d'accès libre aux données récoltées grâce à ces technologies. Rappelons que l'IEOS constitue la base de la participation des Etats-Unis au programme international GEOSS (sorte de "système des systèmes") pour lequel un plan d'action décennal a été adopté en février 2005 par une cinquantaine de pays au 3ème Sommet mondial sur l'observation de la Terre à Bruxelles. Ce système GEOSS est lui-même conçu comme une des opérations de mise en oeuvre de l'agenda 21 approuvées lors du sommet sur le développement durable à Johannesburg en septembre 2002.
    S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 714 - 25 avril 2005.
    Ambassade de France aux États-Unis - france-science.org - Info Science (France) - infoscience.fr
    Boston Globe 18/04/2005 (Officials want to wire Earth, check signs)


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  • FRANCE - SÉNAT
    Projet de Loi en faveur des petites et moyennes entreprises
    - Mardi, 26 Avril 2005 - 10:16 - INFO-NEWS
    N° 297. SÉNAT - SESSION ORDINAIRE DE 2004-2005 - Annexe au procès-verbal de la séance du 13 avril 2005
    PROJET DE LOI - en faveur des petites et moyennes entreprises, présenté au nom de M. JEAN-PIERRE RAFFARIN, Premier ministre, par M. CHRISTIAN JACOB, ministre des petites et moyennes entreprises, du commerce, de l'artisanat, des professions libérales et de la consommation. (Renvoyé à la commission des Affaires économiques et du Plan, sous réserve de la constitution éventuelle d'une commission spéciale dans les conditions prévues par le Règlement).

    EXPOSÉ DES MOTIFS :

    Mesdames, Messieurs,

    Le développement des entreprises est au coeur des préoccupations du Gouvernement car la création et la pérennité des entreprises concourent à la croissance de l'emploi et au dynamisme de l'économie. Renforcer le potentiel de croissance de l'économie française afin d'augmenter le taux d'emploi et ainsi réduire le chômage implique notamment de donner aux entreprises un cadre propice à leur création, à leur développement et à leur transmission.

    La loi pour l'initiative économique du 1er août 2003 a largement contribué au renouveau de la création d'entreprise avec la création de plus de 220 000 entreprises nouvelles en 2004, soit un niveau jamais observé, contre 175 000 en moyenne à la fin des années 1990. Ce renouveau s'observe dans l'ensemble des secteurs économiques et en particulier le commerce, la construction, les services aux entreprises, mais également dans les secteurs innovants.

    Mais il convient aussi d'assurer la pérennité des entreprises existantes. Plus de 500 000 chefs d'entreprise vont partir en retraite dans les dix prochaines années, ce qui concerne 2,5 millions d'emplois. Il est donc essentiel de se préparer à cette mutation démographique. Assurer la pérennité des entreprises nouvellement créées comme des entreprises existantes, améliorer les conditions de transmission afin de préserver les savoir-faire et l'emploi, conforter la croissance des petites et moyennes entreprises (PME), affirmer le rôle des chambres de commerce et d'industrie comme acteurs du développement économique sont autant d'enjeux auquel ce projet de loi entend répondre.

    Par ailleurs, le Gouvernement a fait de la lutte contre la vie chère une de ses priorités. Les prix des biens de consommation courante sont l'un des paramètres essentiels qui déterminent le niveau du pouvoir d'achat, et qui influent sur la confiance des ménages. Or, depuis quelques années, les prix des produits de marque ont eu tendance à augmenter plus rapidement que le rythme moyen de l'inflation, et plus rapidement que chez nos voisins européens. Cette situation explique le scepticisme des consommateurs, qui se tournent vers de nouvelles pratiques (progression des maxi-discompteurs et des produits dits « à marque de distributeurs »).

    Le projet de loi entend rééquilibrer les pratiques commerciales, en renforçant la législation existante dans un certain nombre de domaines mais sans remettre en cause les acquis de la loi du 1er juillet 1996 (dite « loi Galland »), qui a permis de protéger le commerce de proximité contre les pratiques prédatrices de la grande distribution.

    Enfin, un certain nombre de dispositions visent à renforcer les moyens de la lutte contre le travail illégal qui s'affranchit des règles de protection du salarié et constitue une concurrence déloyale pour les entreprises respectueuses du droit.


    I. - L'APPUI A LA CRÉATION

    II. - LE DÉVELOPPEMENT DE L'ENTREPRISEIII. - LE CONJOINT DE L'ENTREPRENEUR ET LES NOUVELLES FORMES D'ACTIVITÉIV. - L'ACCOMPAGNEMENT DE LA TRANSMISSION-REPRISEV. - SIMPLIFICATIONS RELATIVES À LA VIE DE L'ENTREPRISEVI. - MODERNISATION DES RELATIONS COMMERCIALESVII. - DISPOSITIONS DU CODE DE COMMERCE RELATIVES AUX CHAMBRES DE COMMERCE ET D'INDUSTRIEVIII. - DISPOSITIONS DIVERSES