USA - EUROPE - AÉRONAUTIQUE
L'Airbus A380 se posera finalement à Los Angeles et New York pour ses premiers vols aux États-Unis - Jeudi, 1 Mars 2007 - 23:37 - INFO-NEWS
Les débuts américains du super-jumbo A380 de l'avionneur européen Airbus incluront finalement un atterrissage à Los Angeles. Des responsables municipaux ont précisé mercredi que le lundi 19 mars 2007, un A380 atterrira à Los Angeles, CA (LAX) tandis qu'un autre atterrira simultanément de l'autre côté du pays à l'aéroport international John F. Kennedy (JFK) de New York, NY.
Les responsables de la métropole californienne n'avaient pas apprécié d'apprendre qu'Airbus avait décidé d'inaugurer les vols de l'A380 aux Etats-Unis par un atterrissage à New York alors qu'ils avaient obtenu la promesse de la part de l'avionneur européen d'effectuer sa première escale américaine dans la Cité des Anges. De son côté, Los Angeles a tenu la promesse d'accélérer les travaux du nouveau terminal destiné à accueillir le super-jumbo.
Le président de la commission aéroportuaire avait récemment écrit au PDG d'Airbus Louis Gallois au siège à Toulouse pour lui demander de reconsidérer la décision de faire poser l'avion à New York. L'A380 qui se posera à Los Angeles sera aux couleurs de la compagnie australienne Qantas. "Faire partie de la visite inaugurale de l'A380 aux États-Unis est l'indication claire que Los Angeles est un aéroport de classe mondiale", a souligné le maire Antonio Villaraigosa dans un communiqué. "L'A380 est l'élément prépondérant de l'aviation du futur, et Los Angeles est fière de jouer un rôle dans cet instant historique".
La visite de Los Angeles servira de test de compatibilité pour l'A380 avec l'installation aéroportuaire. Les équipages testeront ainsi le roulage et les manoeuvres, l'amarrage au terminal, l'approvisionnement en carburant et d'autres services au sol.
FRANCE - AVIATION
3 et 4 juin 2006 Meeting aérien La Ferté-Alais - Vendredi, 26 Mai 2006 - 20:48 - INFO-NEWS
Samedi 3 et dimanche 4 juin 2006. Pour la 34ème année consécutive, l’aérodrome de Cerny situé au cœur du Val d’Essonne, va vivre à l’heure des avions d’époque lors du fabuleux Meeting Aérien de La Ferté Alais qui se déroulera les 3 et 4 juin prochains. Cet événement, unique en Europe, accueille traditionnellement plus de 45.000 spectateurs venus assister à des reconstitutions historiques plus vraies que nature pendant le week-end de Pentecôte.
Véritable voyage dans le temps, le Meeting Aérien de La Ferté Alais offre la particularité de mettre en scène des avions d’exception de toutes les époques en état de vol. Grâce à des scénarios basés sur des faits historiques, les spectateurs parcourent en une journée toute l’histoire de l’aviation de manière concrète et vivante et peuvent ainsi admirer les performances en vol de ces vénérables machines de collection. La plupart sont entretenues par les bénévoles du Musée Volant de l’Amicale Jean Salis, qui est ouvert au public dans les hangars de l’aérodrome de Cerny.
De la voltige à la guerre de Corée
Dès le début de la matinée, le programme est alléchant : entre autres prestations, les voltigeurs CAP 20, PITTS, ZLIN, SF 260 et Yak 52 qui participaient régulièrement au championnat du monde, puis les hélicoptères Robinson R22, donneront un véritable ballet dans les airs. Ils précèderont une évocation exceptionnelle de la guerre de Corée : pas moins de cinq avions (Cessna 337, Skyraider, Bronco, F-86 Sabre, Cessna L19) effectueront des simulations en vol. Autre point fort de la matinée, les évolutions de la patrouille Tranchant, première patrouille mondiale de voltige féminine, aux commandes de leurs Yak 54.
Diversité du spectacle
L’après-midi débutera par un largage de parachutistes depuis les mythiques DC3, avions de ligne de 1936 qui ont marqué la renaissance de l’aviation après la guerre. Puis une démonstration de la patrouille Cartouche Doré de l’armée de l’Air précédera un tableau « les Sources », qui permettra de rêver face aux figures de deux Blériot, dont un a traversé la Manche en 1909, et un Morane H qui, piloté par Roland Garros, a réalisé la première traversée de la Méditerranée en 1913. Autre machine incroyable, une réplique du Caudron G3 qui s’est posé sur le toit des Galeries Lafayette aux mains de Jules Védrines en 1919 et avec lequel Adrienne Boland a traversé la Cordilière des Andes en 1928.
De la première à la deuxième guerre mondiale
Autre temps fort de ce Meeting Aérien de La Ferté Alais, les évocations des combats de la grande guerre, avec des simulations aériennes utilisant de nombreux effets spéciaux. Un petit temps de respiration avec les avions de luxe qui ont marqué les années 30, suivi d’un hommage à Marcel Dassault : du bimoteur MD 311 d’entraînement de l’armée de l'Air au Falcon 2000 d’aujourd’hui, une évocation de ce grand homme qui a relancé l’industrie aéronautique française. Entre autres symboles des années 40, un avion de chasse français Curtiss "Hawk” 75 unique au monde aujourd'hui, un bombardier quadrimoteur Boeing B-17 ou un avion de chasse américain P-51 Mustang, feront plonger les spectateurs dans la Seconde Guerre mondiale avant un bouquet final qui s’annonce palpitant. Sans oublier un vibrant hommage au Spitfire, dont on célèbre cette année le 70e anniversaire du premier vol.
EADS et la Fondation Willy Messerschmitt complèteront ce plateau extraordinaire avec un des derniers chasseurs allemands Me 109 G préservés en état de vol.
Un partenariat dynamique
La communauté de communes du Val d’Essonne, soucieuse du développement économique de son territoire, a souhaité soutenir cette manifestation phare.
A travers un partenariat avec son organisateur, elle œuvre pour sa pérennité et son développement avec pour objectif de favoriser les retombées économiques et sociales et bénéficier du dispositif de financement pôle d’excellence rurale lancé par l’Etat.
Ce site de l’Ardenay deviendra ainsi à terme un grand pôle festif et touristique qui favorisera son développement et la découverte des richesses de l’ensemble des communes du territoire du Val d’Essonne.
Aérodrome de Cerny – La Ferté Alais (Essonne) – 50 km au sud de Paris
Tarifs valables une journée en vente sur place :
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Renseignements : 01 41 40 32 32
Organisation : Larivière Organisation et l’Amicale Jean-Baptiste Salis
USA - AVIATION/SÉCURITÉ/TRANSPORT
Le projet de systèmes anti-missiles équipant des avions civils prend forme - Mardi, 10 Février 2004 - 0:49 - INFO-NEWS
Le Homeland Security Department (HSD) a retenu les sociétés Northrop Grumman Co., United Airlines et BAE Systems pour développer un système anti-missile embarqué sur les avions de transport civil. Ce type de système est bien connu et déjà utilisé sur de nombreux appareils militaires. Les missiles ennemis, normalement guidés par la chaleur des réacteurs des avions, sont leurrés par d'autres sources de chaleur et ainsi déviés de leur trajectoire. Pour fonctionner sur des engins commerciaux, le dispositif doit être adapté afin de devenir suffisamment petit, léger et robuste. Les trois compagnies, qui recevront chacune deux millions de dollars, ont indiqué travailler sur une machine pesant une centaine de kilo et qui devrait coûter entre 0,5 et 1 million de dollars. Northrop Grumman et BAE Systems ont opté pour un laser qui, une fois le lancement d'un missile ennemi identifié, illuminera la tête du missile afin de simuler la chaleur thermique d'un avion et provoquera son explosion. United Airlines a quant à elle choisi d'utiliser des leurres éjectés à très haute température pour tromper le système de recherche du missile. A la fin de l'année, le HSD désignera en fonction des résultats le dispositif qui sera déployé sur plus de 6800 appareils dans un délai de deux ans.
S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 538 - 09 janvier 2004.
Chicago Tribune 07/01/2004 (Airliner anti-missile system to be tested)
ITALIE - AVIATION
Galileo Avionica met au point un nouvel avion sans pilote - Lundi, 9 Février 2004 - 23:29 - INFO-NEWS
Le Falco, le nouvel avion sans pilote développé par la société Galileo Avionica du groupe Finmeccanica, a réalisé le 3 décembre 2003 un vol d'essai d'une durée de 45 minutes. Long de 5,25 mètres et d'une largeur de 7,20 mètres, l'avion peut voler à une vitesse de croisière de 145 kmh et possède une autonomie de 14 heures. L'avion,
disponible en 2004, sera utilise pour le contrôle des frontières et de l'immigration clandestine vers Italie.
BULLETIN ELECTRONIQUE D'ITALIE du Service Scientifique de l'Ambassade de France a Rome.
Bimensuel - numero 15 - 18 décembre 2003 - Sources : Il Sole 24 Ore, 03/12/2003
Rédacteur : Nicolas Perna, Volontaire International
UK / SCIENCES PHYSIQUES ET DE L'INGÉNIEUR / AVIATION
Des atterrissages plus silencieux - Jeudi, 8 Janvier 2004 - 22:43 - INFO-NEWS
Une partie du bruit infligé aux riverains des aéroports est produit lors de la phase d'approche et d'atterrissage des avions. Le bruit durant cette phase a deux sources :
USA / NTIC Aviation
Le WAAS marque l'entrée officielle du GPS dans l'aviation civile - Samedi, 4 Octobre 2003 - 15:23 - INFO-NEWS
L'Administration américaine de l'Aviation Civile (FAA) a donné cet été son feu vert pour le système de renforcement à couverture étendue WAAS (Wide Area Augmentation System) qui améliore le guidage des avions par tous les temps, notamment lors de l'atterrissage. WAAS constitue l'une des applications actuellement en développement du système GPS (Global Positioning System), dont il augmente la précision pour répondre aux exigences de la navigation aérienne. Sur la plupart des petits aéroports des Etats-Unis et du Canada, les pilotes ne peuvent, par brouillard ou mauvais temps, descendre en-dessous de 180 mètres d'altitude s'ils n'aperçoivent pas la piste d'atterrissage. Cette limite peut être abaissée à 60 mètres grâce à un équipement spécial qui revient à 3 millions de dollars pour un aéroport. Mais WAAS offre une alternative plus abordable, d'environ 12.000 dollars par avion, autorisant une approche sans visibilité jusqu'à 75 mètres d'altitude. Pour cela, il utilise des stations au sol qui collectent des données et corrigent les éventuelles erreurs, liées aux conditions atmosphériques, des satellites GPS. A l'avenir, la seconde phase du projet, WAAS II, devrait permettre aux pilotes de toucher terre sans jamais visualiser la piste.
S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 502 - 01 octobre 2003
Chicago Tribune 27/09/2003 GPS finds way into more users' livers)
Call Ways® press
ITALIE / Aéronautique
Finmeccanica complète les premiers éléments de l'A380
2,8 milliards d'euros en jeu - Samedi, 4 Octobre 2003 - 14:02 - INFO-NEWS
Airbus est une grande réalité avec laquelle nous avons l'intention d'intensifier les rapports a dit le président de Alenia Aeronautica - Giorgio Zappa
Nola - L'airbus A380, le plus grand avion de l'aviation commerciale de ligne, prend forme tout doucement. Alenia Aeronautica, la sociétéFinmeccanica qui participe au programme à 4% en ce qui concerne la realisation du superjumbo, a en effet officiellement commence les livraisons des éléments de la section centrale de fuselage, un tronçon de 7 mètres de largeur, de 23 mètres de longueur et de 9 mètres de hauteur avec un poids de 10 tonnes environ, dont Alenia Aeronautica se charge aussi de l'installation des systèmes de conditionnement et hydrauliques ainsi que des systèmes d'isolation thermo-acoustique. La cérémonie s'est déroulée le 10 septembre 2003, dans les établissements d'Alenia Aeronautica de Nola, près de Naples, en la présence du président et administrateur délégué de Finmeccanica, Pierfrancesco Guarguaglini, du président d'Alenia Aeronautica, Giorgio Zappa, du responsable du programme A380 d'Airbus, Charles Champion, du sous-secretaire au ministère des Activités Productives, Mario Valducci, et du président de la Région Campanie, Antonio Bassolino.
Le tronçon de fuselage à double pont réalisé par la société italienne est sous-divisé en 6 parties. La partie antérieure inférieure a déjà été envoyée et est arrivée à l'usine Airbus de Saint Nazaire, à l'ouest de la France, le 14 aout 2003. Pour la livraison il faudra organiser un transport exceptionnel qui se fera sur un itinéraire de 5.000 km, avec une alternance de moyens de transport terrestres, maritimes et fluviaux.
Les pièces du fuselage seront transportées en train depuis l'établissement de Nola. Le voyage, en direction du port de Naples, d'une durée de 48 heures, s'effectuera de nuit. À l'arrivée le chargement sera livré aux représentants d'Airbus pour l'embarquement sur un navire "consacré" qui longera la côte sud de la Sardaigne, traversera le Détroit de Gibraltar et accostera après environ six jours au port de Saint-Nazaire. En Italie, le transport des parties réalisées par Alenia a demandé des interventions au niveau des infrastructures puisque le parcours entre l'établissement de Nola et le port de Naples est à certains endroits incompatible avec les grandes dimensions de la charge des trains. Des modifications ont donc été nécessaires telles que l'élévation de 70 cm de deux passages supérieurs et l'adaptation d'un embranchement et d'un passage portuaire.
Airbus a reçu jusqu'à présent 129 commandes pour le nouvel avion, dont 17 dans la version cargo. Pour Alenia Aeronautica, qui fait partie du programme A380 depuis 2001 et a investi 50 millions d'euros pour les infrastructures et les machines, ces commandes représentent une activité d'une valeur de 2,8 milliards d'euros environ, jusqu'en 2020. Quand le programme sera officiel fin 2004, il générera pour la societé Finmeccanica 1.200 à 1.300 emplois par an en moyenne, y compris les petites et moyennes entreprises, et rien que pour le personnel employé dans les secteurs de l'ingénierie et de l'industrialisation qui se poursuivra jusqu'en 2006, il enregistrera une hausse de plus de 500 personnes.
BULLETIN ELECTRONIQUE D'ITALIE du Service Scientifique de l'Ambassade de France a Rome.
Bimensuel - numero 11 - 29 septembre 2003 - Source : AIR PRESS 35, 15/09/2003 - Rédactrice : Lucia ANGELONI
Call Ways® press
USA : Défibrillateurs : une évaluation de leur utilité - Mardi, 1 Octobre 2002 - 16:35 - INFO-NEWS
En 1999, 460 000 Américains sont décédés des suites d'un arrêt cardiaque, frappant sans le moindre avertissement, à la différence d'une crise cardiaque précédée habituellement par des symptômes permettant d'appeler des secours. Les arrêts cardiaques représentent plus de 60% des décès dus aux maladies cardiovasculaires. Pourtant, il est relativement facile de remettre en route un coeur arythmique si l'entourage dispose d'un défibrillateur et sait l'utiliser. Des études ont démontré que des écoliers de 10 ans pouvaient maîtriser la technique en une vingtaine de minutes. Dans ce contexte, les National Institutes of Health (NIH) et l'American Heart Association lancent PAD (Public Access Defibrillation), une expérience financée à hauteur de 20 millions de dollars, et menée sur quinze sites fortement peuplés de New York, une ville connue pour son très faible taux de survie aux arrêts cardiaques, en raison des difficultés d'accès. Cette expérience durera jusqu'au mois de mars prochain. Les NIH attendent également les résultats de l'utilisation des défibrillateurs dans les avions commerciaux, décidée par la Federal Aviation Administration en 2001, et dans un grand nombre de clubs sportifs privés ou municipaux. Le mois prochain, cinq pays (Etats-Unis, Canada, Grande Bretagne, Nouvelle Zélande, Australie) lanceront une étude sur 3 500 patients souffrant de maladies cardiovasculaires et dont le domicile sera muni de défibrillateurs à la disposition de leurs partenaires formés pour les utiliser.
S&T Presse USA - BULLETIN ELECTRONIQUE DES ETATS-UNIS - Mission Scientifique et Technologique - Ambassade de France à Washington
Quotidien - numéro 342 - 30 septembre 2002 - New York Times 23/09/2002 (A cure for sudden cardiac arrest, but only if it's close by)
FRANCE - POLITIQUE INDUSTRIELLE
EADS - Année 2000 - promesses tenues par Lionel Jospin - Samedi, 3 Mars 2007 - 12:16 - INFO-NEWS
Célébration du 40e anniversaire du Centre National des Etudes Spatiales (CNES)
Extrait du discours de clôture de M. Lionel JOSPIN, Premier Ministre (année 2000).
... "Je suis heureux de conclure cette journée de célébration du quarantième anniversaire du Centre National des Etudes Spatiales (CNES)." ...
NDLR : EADS
"Depuis 1997, le Gouvernement s’est attaché à renforcer une industrie spatiale qui avait, depuis de longues années déjà, acquis son statut d’excellence et sans lequel la réussite d’Ariane n’aurait pas été possible, mais qui restait, trop souvent, nationale. Il est frappant de constater que dans le domaine de l’espace, à l’inverse de ce qui se produit dans d’autres domaines, militaire notamment, la construction politique a largement devancé la construction industrielle. Si elle veut relever durablement le défi qu’elle s’est lancé et maintenir le niveau extraordinaire de ses succès, l’Europe a besoin d’une organisation industrielle plus rassemblée, afin d’assurer une coordination parfaite. La création de EADS a permis un progrès décisif, qui permettra de simplifier et de rendre plus efficace encore le fonctionnement d’Arianespace. Face à l’intensification de la concurrence, due en particulier à l’arrivée sur le marché de nouveaux lanceurs américains et à la baisse sans précédent des prix de lancement qui en découle, il nous faut coordonner toutes nos forces. L’objectif que nous nous sommes fixé ensemble, acteurs publics et industriels, est de parvenir à une réduction par deux du prix d’un lancement à l’horizon 2005. L’enjeu est de taille, et l’organisation industrielle est dans ce cadre un élément évidemment très important. Je peux vous confirmer que le Gouvernement, de son côté, soutiendra pleinement ces efforts.
NDLR : Pour diviser par deux, le coût d'un lancement, il est permis de penser que ce n'est pas sur les marchandises et le nombre de pièces composant la nomenclature les matériels et les lanceurs que les économies devaient se porter. Lionel JOSPIN, Premier Ministre avait vu juste, ses promesses ont bien été tenues. AIRBUS est validé commercialement, EADS doit maintenant se séparer d'une partie du personnel pour atteindre les objectifs fixéx en l'an 2000 par le PS.
USA - NASA
Edition Spéciale Programme Constellation : Allocation des taches aux différents centres de la NASA - Lundi, 12 Juin 2006 - 13:36 - INFO-NEWS
La NASA a annoncé lundi lors d'une conférence de presse la répartition des responsabilités de ses différents centres pour le programme Constellation d'exploration humaine et robotique de la Lune et de Mars. Cette distribution reflète comment l'agence entend optimiser l'utilisation des équipements, des ressources et des personnels pour son initiative pour l'exploration spatiale. Michael Griffin était présent lors de cette conférence et était accompagné de Jeff Hanley, chef de projet de Constellation et de Scott Horowitz. Cette organisation découle de l'expérience et de l'expertise acquise par les différents centres de la NASA, mais également de compromis politiques afin de répartir au mieux l'activité entre les différents Etats concernés et ménager ainsi le soutien que la NASA pourra obtenir au Congrès pour son projet. L'allocation des différentes responsabilités aux centres de l'agence s'est faite de la manière suivante :
1 : Centre de recherche Ames, Californie
Le centre Ames sera responsable du développement des systèmes de protection thermiques et des systèmes d'information. Cela inclut le développement des boucliers thermiques et des parachutes de freinage qui équiperont le nouveau véhicule CEV (Crew Exploration Vehicle). Ce centre de recherche procédera également au développement du LCOSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite) qui sera lancé avec le LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) en 2008, et qui impactera le pôle sud de la Lune à la recherche de glace d'eau. Les systèmes d'information destinés à apporter un support au programme Constellation au niveau de la sécurité, de la fiabilité, et de l'assurance qualité seront également développés à Ames. Enfin ce centre apportera un support au niveau des algorithmes de navigation, de guidage et de pilotage du CEV.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/ames/research/humaninspace/cevheatshield.html
www.nasa.gov/mission_pages/exploration/main/lunar_impactor.html
2 : Centre de recherche en vol Dryden, Californie
Le centre Dryden sera en charge des opérations et des tests d'intégration pour les capsules d'éjection en cas d'échec au décollage pour le CEV (Crew Exploration Vehicle). Les tests de ce système, des systèmes d'évacuation, d'atterrissage et de récupération, de rentrée atmosphérique, des profils de rentrée et d'atterrissage, et de sauvegarde du champ de tir seront également assumés par le centre Dryden.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/dryden
3 : Centre de recherche Glenn, Cleveland
Le centre Glenn supervisera le développement du module de service du CEV (Crew Exploration Vehicle) et de la jupe permettant d'adapter ce module au lanceur. Cela permettra ainsi à ce centre d'apporter une vision indépendante et une analyse extérieure par rapport au maître d'oeuvre du CEV. Le module de service fournira au CEV des capacités importantes de manoeuvres grâce à ses systèmes propulsifs, permettra de générer de l'énergie avec ses panneaux solaires, et régulera la température du véhicule grâce aux différents radiateurs embarqués. Le centre Glenn sera également responsable de certains éléments de l'étage principal du CLV (Crew Launch vehicle).
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/glenn/
4 : Centre spatial Goddard, Maryland
Le centre Goddard sera en charge des systèmes de communication, de poursuite et de support du CEV (Crew Exploration Vehicle). Le développement des algorithmes de navigation et des systèmes avioniques sera également assuré par ce centre, conjointement avec le centre Ames. Enfin le travail entamé sur la mission du LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter), dont le lancement est prévu en 2008, n'a pas été remis en cause et sera donc poursuivi à Goddard.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/goddard
5 : Jet Propulsion Laboratory, Californie
Le JPL aura pour objectif principal de mettre en place une procédure de gestion des systèmes pour les opérations de développement. Ce centre sera donc responsable de la coordination entre les différents centres et planifiera les différents processus d'ingénierie-système associés aux développements et à la préparation des opérations missions. Le JPL apportera également un support lors de la phase de développement avancée des protections thermiques du CEV (Crew Exploration Vehicle), en collaboration avec le centre Ames.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/jpl/
6 : Centre spatial Johnson, Houston
Le centre spatial Johnson, accueillant traditionnellement le corps des astronautes, assurera la gestion du programme Constellation. L'intégration du CEV (Crew Exploration Vehicle), du CLV (Crew Launch Vehicle) et du CaLV (Cargo Launch Vehicle) pour toutes les missions opérationnelles se fera ainsi au centre Johnson. Il aura également en charge le module habité, et fournira un support aux opérations en vol du CLV. Enfin, le JSC (Johnson Space Center) planifiera les missions, procédera aux entraînements des équipages et dirigera le centre de commande.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/johnson/
7 : Centre spatial Kennedy, Floride
Le passé du centre spatial Kennedy a fait de ce lieu le centre traditionnel à partir duquel les astronautes sont envoyés dans l'espace. Cette tradition perdurera puisque les lancements seront effectués à partir du KSC (Kennedy Space Center). La gestion des opérations au sol a également été attribuée à ce centre, qui assurera la gestion de toutes les activités liées aux opérations sol pour le lancement et l'atterrissage, incluant les procédures au sol avant le lancement et les systèmes de récupération.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/kennedy/
8 : Centre de recherche Langley, Virginie
Le programme de développement avancé du module de commande et du système d'atterrissage, ainsi que les tests du CEV (Crew Exploration Vehicle) ont été confiés au centre Langley de la NASA Celui-ci supervisera également l'intégration du système d'abandon au décollage pour le CEV, apportant ainsi une vision extérieure et indépendante sur ce programme.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/langley/
9 : Centre spatial Marshall, Alabama
Le centre Marshall supervisera le projet portant sur les véhicules de lancement du programme Constellation, gérant ainsi toutes les activités se rapportant au CaLV (Cargo Launch Vehicle) et au CLV (Crew Launch Vehicle). Le premier étage du CLV sera également développé par ce centre qui assurera les tests de démonstration des véhicules de lancement. Enfin l'établissement de deux bureaux dédiés à l'exploration robotique de notre satellite et aux atterrisseurs lunaires lui a également été confié. Ces deux bureaux géreront le LRO (Lunar Reconnaissance Orbiter) et le LCROSS (Lunar Crater Observation and Sensing Satellite), et mèneront des études sur les besoins des étages de descente vers la Lune.
Pour en savoir plus :
www.nasa.gov/centers/marshall/
10 : Centre spatial Stennis, Missouri
L'expérience accumulée par le centre spatial Stennis dans le domaine de la propulsion des lanceurs depuis 40 ans a tout naturellement orienté les choix de la NASA. L'agence spatiale américaine a en effet décidé de lui confier tous les tests portant sur les systèmes propulsifs. Le premier moteur qui sera testé sera le J-2X, très proche du moteur testé dans ce même centre qui fut utilisé sur les lanceurs Saturn V embarquant les modules Apollo. Le J-2X sera utilisé dans le programme Constellation pour propulser l'étage supérieur du CLV (Crew Launch Vehicle).
Pour en savoir :
www.nasa.gov/centers/stennis
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 38 du 08/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur
FRANCE - TRAVAIL - CPE
Témoignage de Sophie, étudiante - Lundi, 20 Mars 2006 - 17:53 - INFO-NEWS
Le message émane d'une étudiante qui témoigne aussi :
""Je sais que pour la plupart vous n'en avez rien à faire et vous ne vous sentez pas concernés mais c'est important pour nous étudiants en fac ...
Je vous écris pour vous demander votre soutien aux étudiants qui se trouvent pris en otage par les manifestations actuelles mais aussi pour vous exposer la réalité de notre situation bien loin de celle que les médias, comme à leur habitude, déforme.
Je suis étudiante en master de droit des affaires à Paris X_ Nanterre et je suis révoltée face au blocus des universités.
Premièrement il faut rétablir la vérité, la majorité des étudiants sont contre ce blocus sauf que nous subissons des menaces et des intimidations alors peu d'entre nous osent prendre la parole. De plus, les médias font preuve d'une véritable manipulation dans leurs reportages et oublient bien souvent de mentionner les moyens totalement antidémocratique utilisés par ces manifestants.
Tout d'abord, les assemblées générales qui ont été diffusées à la télévision ne sont qu'une mascarade : ainsi lorsque le résultat d'une première AG avait donné le non au blocus majoritaire, dès le lendemain une seconde AG était organisée par une minorité de manifestants pour revoter illégitimement le blocus, ne respectant pas la décision des étudiants. Enfin l'AG réunissant le plus grand nombre d'étudiants jeudi dernier était un véritable scandale: nous étions majoritaires contre le blocus alors ils nous ont d'abord imposé 3 heures de faux débats ( temps de parole inégal et les intervenants autorisés étaient à 90% leurs partisans). Ils ont mené une véritable propagande antigouvernementale bien loin du problème du CPE et énoncé des aberrations telles que le CPE facilite le licenciement des femmes enceintes et permet de licencier pour une tenue vestimentaire non conforme en dehors des horaires de travail... Le problème c'est que la plupart des jeunes (non juristes) le prenne pour parole d'évangile!!! D'autre part pendant cette assemblée la sécurité laisse des individus circuler avec des foulards cachant leurs visages et manifestement menaçants. Enfin le vote s'effectue à main levée avec des gens qui pour la plupart ne sont absolument pas étudiants mais des syndicalistes ou autres appelés en renfort: nous étions 2000, seulement 750 ont voté pour le blocus et ils ont quand même déclaré que nous avions perdu !!!
Mais le plus grave ce sont les intimidations et la violence de ces gens que les médias ne dénoncent pas: jeudi et vendredi lorsque des étudiants ont voulu entrer dans leur faculté des bagarres ont éclaté à coups de barres de fer, une jeune fille a été poussée dans les escaliers par des représentants de l'Unef et a été sérieusement blessée mais là encore personne ne dit rien ou ne se scandalise: non toute cette violence est légitimée par le droit de grève !!!
Enfin lorsque les manifestants étaient minoritaires face aux vrais étudiants qui voulaient accéder aux cours, ils ont fait appel à des lycéens de Nanterre arrivant en masse et criant. Ces jeunes n'étaient là que pour nous intimider et n'ont trouvé rien de mieux que de se prendre en photo avec leurs portables devant l'université en nous narguant et chahutant démontrant leurs réelles motivations !!!
C'est donc un appel à l'aide que je vous adresse pour les vrais étudiants qui veulent que leur droit à l'éducation et celui de ne pas faire grève soient respectés. Les dirigeants de notre université étant démissionnaires et les médias refusant de prendre en compte notre témoignage, je vous sollicite donc pour nous aider à rétablir la vérité et pour que l'Université française redevienne un lieu où les libertés individuelles peuvent s'exercer loin des propagandes et de la violence.
Je vous remercie de votre attention et d'essayer de diffuser au maximum ce message.
Sophie"
FRANCE - UMP
Intégralité du discours de Michel Sarkoy à l'Université d'Été 2005 - Jeudi, 8 Septembre 2005 - 3:12 - INFO-NEWS
Mesdames et Messieurs,
Au terme de cette Convention sur les questions économiques, je tiens d'abord à remercier tous ceux qui ont participé à nos travaux : les intervenants d'aujourd'hui, dont la très grande qualité n'a échappé à personne ; mais aussi ceux qui ont contribué à l'élaboration de nos constats et de nos propositions dans les fédérations et dans les groupes de travail qui se sont réunis hier et avant-hier au siège de l'UMP.
Je souhaite que l'UMP devienne un parti moderne, populaire, que nous fassions de la politique autrement. Je suis heureux que nous ayons pu avoir de vrais débats sur des questions qui sont déterminantes. Et je me félicite que l'UMP devienne une grande force de proposition. Ce qui manque dramatiquement à notre pays, ce qui est la source de la désespérance, c'est l'absence de projet, l'absence de cap vers lequel se diriger.
L'exigence de vérité nous oblige à reconnaître que la situation économique et sociale de la France est très préoccupante.
Certains journaux ont comparé le programme de notre Convention à une mise en cause, sous-entendu une mise en cause du gouvernement que nous soutenons.
Malheureusement, la question n'est pas de savoir si la situation s'est améliorée ou a empiré depuis 2002. Des réformes difficiles, notamment celle des retraites, ont eu lieu depuis 2002.
La question est de prendre conscience que, plus globalement, sur la longue période, indépendamment des effets conjoncturels propres à tous les cycles économiques, notre économie ne cesse de s'affaiblir. Nous nous enfonçons depuis 1981. Nous appliquons les mêmes recettes que celles que nous avions imaginées au moment des chocs pétroliers. Nous continuons d'abdiquer devant le mensonge socialiste qui veut faire croire que l'on peut redistribuer la richesse sans prendre la peine d'abord de la créer. Et aujourd'hui, nous sommes totalement décalés par rapport au nouvel état du monde.
Eh bien moi, je dis les choses comme je les pense : avant de pouvoir redistribuer, il faut créer de la richesse. Le premier problème de l'économie française est un problème de création de richesses.
Notre croissance est molle parce que nous l'avons nous-mêmes amputée par des politiques de partage du travail et de découragement de l'initiative. Le tissu productif français n'est pas celui d'un grand pays : nous avons beaucoup de toutes petites entreprises, mais nous ne savons plus transformer ces entreprises en entreprises de taille moyenne. Nous créons très peu d'emplois marchands. 85 % des créations nettes d'emplois au cours des vingt-cinq dernières années ont concerné le secteur public, c'est-à-dire ont été financées par l'impôt. Le poids de nos publications scientifiques, de nos dépôts de brevets, de nos innovations régresse. Nous en voyons d'ailleurs maintenant les conséquences dans notre commerce extérieur.
Cette dégradation de nos performances n'est pas seulement navrante. Elle est devenue le cœur de notre problème social. Quand on a peu à distribuer, le problème de la création de richesse finit nécessairement par devenir un problème de redistribution.
Aujourd'hui, la politique sociale est concentrée sur la partie de la population la plus nécessiteuse, laissant de côté les catégories intermédiaires, qui ont le sentiment d'être toujours assez riches pour devoir payer des impôts et jamais assez pauvres pour pouvoir toucher des prestations. Et comme cette partie nécessiteuse est par ailleurs de plus en plus importante, la redistribution est saupoudrée, dispersée, inefficace.
Prenons l'exemple de la prime pour l'emploi. Son montant moyen est de 25 € par mois, une somme qui n'a aucune signification pour quelqu'un qui vit des revenus de l'assistance et qui aurait la possibilité de reprendre un emploi. En Grande-Bretagne, une femme seule avec des enfants perçoit une prime de 400 € par mois si elle reprend un travail. Voilà une vraie différence.
Mais si la prime pour l'emploi est si faible en France, c'est parce qu'elle est répartie entre 8 millions de foyers. Nos marges de manœuvre sont devenues d'une étroitesse infime : si peu d'argent à distribuer et tant de personnes qui en ont besoin !
On cherche à opposer, au sein même de notre camp, ceux qui veulent sauver le modèle social français et ceux qui veulent le changer. Moi, je n'ai aucun problème avec le modèle social français. Bien sûr qu'il faut un bon niveau de protection sociale pour chaque Français. Bien sûr qu'il faut garantir l'égalité de tous devant les grandes épreuves de l'existence, la maladie, le chômage, la vieillesse, le handicap. Bien sûr qu'une nation se grandit lorsqu'elle est capable d'avoir un haut niveau de solidarité avec les plus faibles.
Je suis naturellement d'accord avec tous ces objectifs et avec l'idéal qu'ils expriment.
Mais qui ne voit que la réalité n'a plus rien à voir avec cet idéal ? Qui ne voit ce taux de chômage de 10 %, et même en réalité de 20 %, parce qu'il faut compter les emplois aidés, ceux qui sont dispensés de chercher un emploi et la fonction publique, dans laquelle, par définition, il n'y a pas de chômage ? Qui ne voit ces discriminations inacceptables à l'encontre des seniors, des femmes, et d'autres encore ? Qui peut se satisfaire d'un mal des banlieues qui dure depuis trente ans ? Et d'un écrasement sans précédent de la grille des salaires, avec un tiers des salariés rémunérés entre 1 et 1,2 smic ?
Je l'affirme : notre système produit aujourd'hui plus d'injustices qu'il n'en combat.
En 1980, nous étions sixième de l'OCDE en termes de PIB par tête. Nous sommes aujourd'hui seizième.
Le pouvoir d'achat des Français ne se contente pas de stagner. Il est inférieur de 30 % à celui des Américains.
Aucun Français ne peut croire que nous pouvons continuer à avoir de moins en moins de croissance et de plus en plus de dépenses sociales ; de moins en moins de gens qui travaillent et de plus en plus de gens qui vivent de la solidarité. La vérité, c'est que plus aucun Français ne le croit.
Nous sommes aujourd'hui dans cette situation impossible où il nous faudrait à la fois moins d'impôts pour stimuler l'initiative et plus d'impôts pour augmenter les aides dont les plus fragiles ont besoin ; où il nous faudrait à la fois moins de dépenses publiques, car notre endettement est insoutenable, et plus de dépenses publiques pour investir dans la recherche, dans l'enseignement supérieur, dans les ZEP, dans la rénovation urbaine, dans les infrastructures, dans les énergies nouvelles, dans la prise en charge des personnes âgées…
Alors, cela nous oblige à faire des choix. Cela nous oblige à trouver des chemins nouveaux. Parce que les vieilles recettes ont fait leur temps.
Nous pouvons bâtir notre projet économique autour de trois objectifs :
– viser et atteindre le plein-emploi d'ici dix ans ;
– faire de la France l'un des environnements économiques les plus favorables à la création et au développement des entreprises ;
– faire des finances de la nation un levier de croissance.
plein-emploi, d'abord.
Près des deux tiers de notre activité économique ne sont pas exposés à la mondialisation. Sur toute cette partie de la vie économique, de loin la plus importante, nous avons de réelles réserves d'emplois qu'il ne tient qu'à nous de solliciter : les secteurs en pénurie de main-d'œuvre, les emplois de services à la personne, les activités soumises à des législations restrictives, les entreprises qui sont dissuadées d'embaucher en raison des complexités du droit du travail, enfin et surtout les emplois qui seraient créés si davantage de personnes travaillaient et si celles qui travaillent travaillaient plus longtemps.
C'est un point fondamental sur lequel nous devons insister. S'il y a du chômage en France, ce n'est pas parce que trop de personnes cherchent à se faire une place sur le marché de l'emploi, mais c'est au contraire parce qu'il n'y en a pas assez. Les pays qui ont le taux d'activité de la population le plus élevé sont aussi ceux qui ont le taux de chômage le plus faible. Car le travail des uns crée le travail des autres.
A l'opposé de toutes les politiques menées depuis 1980, il faut donc commencer par encourager l'activité : l'activité des seniors, en supprimant la contribution Delalande, la dispense de recherche d'emploi, les interdictions de cumul emploi-retraite ; encourager l'activité des jeunes, des femmes, des titulaires de minima sociaux également. Cela suppose de créer une différence beaucoup plus grande entre les revenus tirés de l'assistance et les revenus tirés du travail, en supprimant tous les effets de seuil, en augmentant la prime pour l'emploi et en personnalisant son attribution. Aucun titulaire de minimum social ne devrait rester sans exercer une activité susceptible de l'amener progressivement à reprendre un emploi marchand.
Dans le même esprit, il faut encourager ceux qui veulent travailler plus à le faire, notamment en réduisant les charges sociales sur les heures supplémentaires. Et il faut permettre aux fonctionnaires qui le souhaitent de s'affranchir de la règle des 35 heures pour faire des heures supplémentaires. Personne ne peut s'opposer à deux idées aussi simples, qui donneraient du pouvoir d'achat et faciliteraient la vie des usagers.
Parallèlement, il faut naturellement s'attaquer à la question du chômage. Rien n'est plus faux que de dire que "contre le chômage, on a tout essayé". La vérité, c'est qu'on a tout essayé, sauf ce qui marche.
Le service public de l'emploi doit devenir beaucoup plus réactif, efficace, exigeant. Comment peut-on accepter que le premier entretien à l'ANPE intervienne au bout de six mois de chômage ? La fusion de l'ANPE et de l'Unedic est une nécessité. Ne laissons pas les techniciens nous en dissuader pour des raisons statutaires.
Renforçons les devoirs qui pèsent sur les chômeurs. La France ne peut pas être le seul pays à avoir un degré aussi élevé de protection sociale et aussi peu d'obligations qui pèsent sur leurs bénéficiaires.
Enfin, modernisons le droit du travail pour que celui-ci cesse de décourager les créations d'emplois. C'est un point très sensible pour nos concitoyens. Combien ai-je entendu de conseillers m'expliquer que le sujet était périlleux ! Eh bien, je ne renoncerai pas. Je ferai autant de pédagogie qu'il le faudra, mais je ne me satisferai pas de cette situation absurde où jamais les salariés ne se sont sentis aussi fragilisés et les entreprises aussi étouffées sous le poids des contraintes.
Cessons de penser que les salariés et les entreprises forment deux camps opposés. Leurs intérêts ne sont pas contradictoires. Inventons un nouveau droit du travail plus simple, qui privilégie le contrat de travail à durée indéterminée – pourquoi plusieurs types de contrat ? – , qui encourage l'embauche dans les entreprises qui se développent et ne complique pas la situation de celles qui sont en difficulté. Mettons le service public de l'emploi en état d'aider les personnes au chômage à retrouver rapidement un emploi. Et améliorons le régime de l'indemnisation pour éviter que le chômage se double d'un traumatisme social.
A nombre des recettes qu'il faut réinventer, je souhaite que l'UMP ne craigne pas d'évoquer la question du dialogue social. Dans tous les discours, dans tous les débats, on entend dire : "Telle idée serait très intéressante. Mais en France, en raison de la faiblesse du dialogue social, ce n'est pas possible." Eh bien alors, changeons le dialogue social ! Reconnaissons que nos syndicats sont trop petits, trop émiettés, que le taux de syndicalisation est trop faible, et tirons-en les conséquences, en commençant par donner la liberté de présentation aux élections syndicales dès le premier tour.
En dix ans, nous pouvons ramener le taux de chômage à moins de 5 % de la population, c'est-à-dire revenir au plein-emploi. D'autres pays européens l'ont fait, y compris des pays qui sont dans la zone euro. Il n'y aucune raison que nous n'y parvenions pas. C'est en outre la seule réponse durable et structurelle au problème du pouvoir d'achat. Si les salaires sont si bas, c'est parce que le chômage est élevé et met les salariés en situation de faiblesse pour négocier leur rémunération.
Deuxième objectif : faisons de la France l'un des environnements économiques les plus favorables de l'Union européenne à la création et au développement des entreprises.
Si un grand nombre de nos emplois sont protégés de la mondialisation, une partie importante de notre économie n'en est pas moins soumise à ses exigences.
Pour les pays qui ont su s'y préparer, la mondialisation est un avantage. Elle permet de baisser les prix de certains biens désormais importés, tandis qu'elle ouvre des marchés immenses pour les produits des entreprises nationales. Dans une économie ouverte, la clé du succès économique, c'est d'accroître sa richesse marchande, c'est-à-dire échangeable avec les autres.
Mais pour les pays qui ne l'ont pas anticipée, la mondialisation sonne comme une double condamnation : sur le marché des biens de qualité moyenne, la compétition est perdue d'avance en raison des coûts salariaux des pays émergents ; sur le marché des biens innovants et de haute technologie, le retard s'accroît par rapport aux économies qui ont fait en temps utile le choix de l'innovation.
Nous avons le devoir d'apporter des réponses aux salariés des entreprises frappées par les délocalisations et aux territoires qui les accueillent. Il y va de l'emploi, mais aussi de savoir-faire entiers qui font partie de notre patrimoine.
Première urgence : faire souffler un vent de dynamisme sur la vie des entreprises et des affaires. Il ne s'agit pas de ne rien encadrer. Il s'agit de faire en sorte que, dans la vie économique aussi, la liberté soit la règle et l'interdiction l'exception. Levons les interdictions inutiles, simplifions les démarches, créons de la mobilité entre trop de statuts ou de secteurs qui s'ignorent.
Deuxième exigence : renforcer l'environnement concurrentiel, en particulier dans la grande distribution. Je le dis là aussi comme je le pense, même si cela doit déplaire à une partie de notre électorat : notre législation en la matière a non seulement augmenté les prix pour les consommateurs dans des proportions considérables, mais elle a aussi permis une concentration excessive de la grande distribution, qui déséquilibre les relations entre les fournisseurs et les distributeurs. Le développement de beaucoup d'entreprises de taille moyenne est étouffé sous la pression de distributeurs dont la puissance a été aggravée par nos lois.
Favorisons le développement des entreprises moyennes. 220 000 entreprises créées chaque année, c'est proportionnellement autant qu'aux Etats-Unis ; mais, à la différence de nos partenaires, très peu de ces entreprises deviennent des entreprises de taille moyenne. Cela pèse lourdement sur l'emploi, car ce sont dans ces entreprises que se situent les principales opportunités.
A cet effet, il faut réserver une partie de la commande publique aux PME. C'est un moyen puissant d'aider une entreprise à se développer et à gagner la confiance du marché. Nous devons réformer notre fiscalité pour qu'elle favorise la constitution d'une base actionnariale nationale, en cessant de faire de l'investissement en actions l'investissement le moins intéressant sur le plan fiscal. C'est nécessaire pour doter les entreprises moyennes en fonds propres. Et c'est aussi une vraie réponse à la montée en puissance des fonds de pensions américains, qui peu à peu deviennent propriétaires de notre économie.
Enfin, nous devons d'urgence engager la réforme de la recherche et de l'enseignement supérieur. L'impact de nos travaux de recherche se classe au 12e rang mondial, la première université française au 46e, l'Ecole polytechnique au 208e, ce n'est pas acceptable.
Là encore, que d'hypocrisie et de mensonges répétés année après année ! La France s'enorgueillit de ses universités gratuites et ouvertes à tous. Mais dit-on aux Français que 55 % des étudiants échouent au DEUG ? Leur dit-on que nous sommes le seul pays de l'OCDE à consacrer moins d'argent public à nos étudiants qu'à nos élèves du secondaire ? Leur dit-on que la France, malgré ses universités gratuites, est l'un des pays où le taux de jeunes qui font des études supérieures est inférieur de 14 points à la moyenne de l'OCDE ? Et que penser de l'état de nos campus et du niveau de vie d'un grand nombre de nos étudiants ?
Nos universités ont besoin de plus de moyens. Elles ont besoin d'être évaluées. Elles ont besoin de se regrouper entre elles, et de se rapprocher des grandes écoles, pour atteindre une crédibilité internationale et supprimer la coupure entre la recherche et les futures élites. Elles ont besoin d'une réelle autonomie de gestion et d'un réel pouvoir de décision, pour pouvoir se moderniser, adapter leurs enseignements à leur environnement, trouver des financements innovants.
Les efforts financiers engagés par la loi de finances pour 2005 en faveur de la recherche n'auront de portée réelle que si nous sommes capables de transformer les structures de la recherche en France pour rendre le système efficient : en finançant des projets plutôt que des organismes ; en procédant à l'évaluation des projets ; en mutualisant nos efforts avec les autres pays européens.
C'est l'un des volets de cette politique industrielle volontariste que je crois également nécessaire et que j'ai défendue avec toute mon énergie en lançant le dispositif des pôles de compétitivité.
Troisième objectif : faire des finances de la nation un levier de croissance.
Dans un pays comme le nôtre, où les dépenses des pouvoirs publics représentent 54 % de la richesse nationale, l'échec économique et social est garanti si les dépenses sont mal orientées et les recettes prélevées en contradiction avec nos objectifs de développement. Or c'est à peu près ce qui se passe chez nous. Au lieu d'augmenter le potentiel structurel de croissance de l'économie française, les administrations sont devenues un poids. C'est cela que nous devons changer.
Du côté des dépenses, il faut naturellement les réduire. Ce n'est pas seulement un point de vue idéologique, c'est une question de soutenabilité financière, ou – pour le dire autrement – de bon sens. Le déficit budgétaire n'est pas seulement de 3 % du PIB, il est de 25 % des recettes. Lorsque les intérêts de la dette avalent tout le produit de l'impôt sur le revenu, il est urgent d'inverser la spirale. Au surplus, il est impératif que nous dégagions dès maintenant les marges de manœuvre nécessaires pour financer les dépenses considérables de prise en charge des personnes âgées.
Mais il faut également rendre la dépense publique beaucoup plus efficace. Nous ne pouvons continuer à nous payer le luxe de dépenser à la fois trop et mal. Les dépenses des administrations publiques doivent être réorientées vers les dépenses d'avenir. Et les administrations doivent être soumises à une obligation de performance, comme c'est le cas notamment dans les pays nordiques, dont les dépenses publiques sont certes élevées, mais les critères d'évaluation exigeants.
Je propose :
– d'engager, à l'image par exemple du Canada, une "revue générale des programmes" permettant de revoir toutes les dépenses des administrations publiques et d'orienter les financements vers les dépenses les plus utiles ;
– d'appliquer la règle du non-remplacement d'au moins un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite, en partageant avec les agents les gains de productivité réalisés à cette occasion ;
– de passer d'une fonction publique de corps à une fonction publique de métiers, réforme indispensable pour permettre à l'Etat d'adapter ses missions aux besoins du pays et non pas d'adapter le pays à la structure des administrations, et réforme qui permet en outre d'offrir de nouvelles et de vraies perspectives de carrière aux agents publics ;
– de créer un budget spécial de modernisation de l'Etat, abondé par une recette de privatisation, permettant d'associer ceux qui se modernisent aux gains réalisés.
On nous dit qu'on ne peut pas réduire les dépenses publiques sans pénaliser la croissance. C'est faux. De nombreuses expériences étrangères ont démontré que la remise en ordre des finances publiques, c'est plus de croissance économique et plus de richesses. D'ailleurs, a contrario, la France est bien placée pour savoir qu'il ne suffit pas d'augmenter indéfiniment la dépense publique et la dette pour obtenir une croissance forte et le plein-emploi.
S'agissant des recettes, ayons le courage de reconnaître que notre système fiscal présente à peu près tous les inconvénients de ceux de nos partenaires et aucun avantage.
D'abord, notre système fiscal est injuste et incohérent. Les 50 % de Français qui paient l'impôt sur le revenu et la taxe d'habitation ont le sentiment de supporter toute la charge fiscale alors que, globalement, si l'on ajoute la CSG, les cotisations sociales et la TVA, tous les ménages prennent leur part. Le consensus fiscal est donc fragilisé. La fiscalité locale est pour sa part archaïque, tandis que la non-réactualisation des bases d'imposition aboutit à des inégalités flagrantes. La multiplication par deux en six ans des contribuables assujettis à l'ISF, du seul fait de l'augmentation des prix de l'immobilier, qui n'est rien d'autre qu'une plus-value latente, est une anomalie alors même que les œuvres d'art sont pour leur part exemptées.
Ensuite, notre fiscalité est globalement trop élevée puisqu'elle est de six points au-dessus de la moyenne des pays de l'Union européenne. Même s'il faut prendre en compte ce que la France offre en contrepartie, nous devons nous donner comme objectif de ramener en cinq ans notre taux de prélèvements obligatoires à la moyenne européenne. C'est une nécessité pour parer les effets d'une concurrence fiscale européenne que nous ne pouvons plus ignorer.
Enfin, la structure de nos impôts est inadaptée au nouveau contexte économique mondial. Elle pèse à l'excès sur les facteurs de production, travail et investissement, en repoussant hors de nos frontières les plus mobiles d'entre eux : travailleurs très qualifiés et patrimoine financier. Elle affiche des taux nominaux d'imposition très élevés, tandis que son assiette est mitée de plus de 400 niches dont le coût, pour les 50 % d'entre elles qui sont chiffrées, se monte à environ 3 % du PIB. Quant à l'ISF, si son principe est juste, plus aucun responsable politique ne conteste que son régime est à l'origine de la délocalisation de nombreux entrepreneurs. Ayons le courage de le dire et de le réformer.
Le gouvernement a annoncé une simplification de l'impôt sur le revenu, ce qui est un premier pas important. Je souhaite que nous allions plus loin en mettant notre système fiscal au service de la croissance. Nous devons passer du triangle"inefficacité/injustice/complexité" au triangle "compétitivité/équité/simplicité", et intégrer la dimension écologique.
Cela suppose une simplification déterminée de notre législation, la suppression des 150 taxes actuelles au profit de quelques impôts clairement identifiables, le passage à la retenue à la source et le choix de la stabilité juridique. Cela suppose de réduire, pour la plupart des impôts, les taux nominaux d'imposition afin de ne pas dissuader les facteurs mobiles de production et d'élargir, en contrepartie, les bases. Cela suppose de revoir intégralement, dans une collaboration constructive avec les collectivités locales, la fiscalité locale, dont, bien sûr, la taxe professionnelle, qui doit faire l'objet d'une réforme réelle. Cela suppose enfin de réviser notre fiscalité du patrimoine : cessons de punir la détention du patrimoine, alors que tant de Français font des efforts pour transmettre à leurs enfants un capital ; cessons de punir la réussite en taxant excessivement le fruit des investissements à risque, alors que nous consacrons tant d'argent pour orienter l'épargne vers de tels placements ; supprimons les droits de succession et de donation pour les patrimoines petits et moyens, parce qu'il n'est pas supportable pour des parents de penser que leurs enfants devront vendre une partie de leurs biens pour payer ces droits. Cela faciliterait au surplus la transmission plus rapide du patrimoine entre les générations.
Je propose que nous nous donnions deux objectifs simples :
– aucun Français ne doit payer en impôt plus de 50 % des revenus de son travail ;
– toute notre fiscalité doit être placée au service de la production des richesses, dont tous les Français bénéficieront.
J'ajoute qu'il faut agir avec responsabilité. Devant l'étendue de nos déficits, il n'est pas envisageable de réformer la fiscalité si, parallèlement, nous ne réduisons pas d'autres dépenses publiques. Il est temps de prendre conscience de la nécessité économique de la réforme fiscale. Elle n'est pas un "cadeau" aux contribuables, mais un investissement dans l'efficacité de notre économie.
Les économistes, les chefs d'entreprise, les experts me disent parfois, en tout cas on me rapporte leurs propos : "Monsieur Sarkozy, le problème avec vous, c'est qu'on ne voit pas très bien quelle est votre vision de l'économie, les théories qui vous inspirent." C'est un reproche bien étrange puisqu'en même temps, dans les médias, dans les milieux politiques, et même dans mon propre camp, on me qualifie d'horrible ultra-libéral.
Au risque de vous décevoir, je ne suis en effet l'esclave d'aucune école de pensée.
La raison et l'expérience me font penser que, sans travail, il n'y a aucune chance de s'enrichir ; mes lectures et mes voyages, mon origine aussi, m'ont appris que l'égalitarisme ne produit ni richesse ni bonheur, et que l'économie de marché reste à ce jour le système économique le plus performant ; mon cœur et, plus encore, la raison de mon engagement me font agir pour que tout cela ait sens, c'est-à-dire soit mis au service du bien-être des Français, de la solidarité et de la prospérité de la France.
Mes convictions économiques s'arrêtent à peu près là. Je ne me demande pas chaque matin ce que feraient Ricardo, Keynes ou Hayek. J'écoute ce que me disent les Français. Je prends l'avis de ceux qui sont plus compétents que moi. Je regarde ce qui réussit à l'étranger, et je me demande ce qui rate chez nous.
Je ne peux me satisfaire de ce que la Finlande soit parvenue à stopper l'éviction des seniors du marché du travail ; de ce que le Royaume-Uni et le Danemark soient en situation de plein-emploi ; de ce que le taux de chômage des jeunes Néerlandais soit inférieur à 5 % ; de ce que les exportations allemandes tirent le plein profit de la mondialisation ; de ce que la Suède soit devenue l'économie la plus dynamique de l'OCDE en termes de recherche, de développement, d'innovation ; de ce que le Canada soit sorti de sa crise des finances publiques ; et de ce que la France attende de se retrouver dernière partout pour commencer à réagir.
Contrairement à une bonne partie de nos élites, je ne crois pas que les Français ont perdu le sens du travail, que leurs préférences se dirigeraient soudain vers les loisirs ; pas plus que je ne croyais autrefois que les peuples de l'Est avaient une préférence pour l'oppression.
Les Français sont comme les autres peuples. Ils veulent vivre de leur travail, s'enrichir et progresser socialement. Mais ils font le constat dépité que, sous l'effet de nos politiques frileuses, le travail a perdu les contreparties qui lui donnaient sa signification. Aujourd'hui, le travail ne rime plus avec dignité, avec pouvoir d'achat, avec promotion sociale, avec sécurité sociale, ni même avec intégration sociale.
Le projet que l'UMP doit porter, c'est de rendre au travail son sens. Ceux qui travaillent, ceux qui se lèvent tôt, ceux qui font des efforts, doivent être assurés qu'ils seront récompensés en conséquence. Et ceux qui veulent y arriver, mais que trop de handicaps écartent des chemins de la réussite, doivent être soutenus massivement.
Notre projet tourne le dos au saupoudrage, à la complaisance, à l'irresponsabilité, à l'inconstance, à l'immobilisme. C'est un projet qui se donne un cap, un projet qui affirme ses choix, un projet qui se donne les moyens d'aboutir. C'est une politique économique au service d'un nouveau projet de société, un vrai projet de justice, qui donne à chacun selon son mérite et selon son handicap.
FRANCE - IRAK
Libérés ! Florence Aubenas et Hussein Hanoun libérés au terme de 157 jours de captivité. - Dimanche, 12 Juin 2005 - 11:59 - INFO-NEWS
10h34 - Quai d'Orsay - "Florence Aubenas a été libérée. Elle est en route pour la France. Elle va arriver à la fin de la journée à Villacoublay", a déclaré la porte-parole adjointe du Quai d'Orsay, Cécile Pozzo di Borgo. La nouvelle était très attendue. Les deux otages Florence AUBENAS et Hussein HANOUN AL-SAADI sont donc libérés. Florence AUBENAS qui a décollé depuis l'aéroport de Bagdad malgré une tempète de sable est en route pour Chypre où elle sera rejointe par Serge July et le nouveau Ministre des Affaires Étrangères, Philippe Douste-Blazy. Puis elle poursuivra son retour pour la France dans un avion militaire où elle est attendue à l'aéroport de VILLACOUBLAY près de Paris autour de 19h15. Florence qui a vu un médecin semble en "assez bonne santé physique et morale".
Hussein HANOUN a quant à lui préféré rester en Irak pour retrouver sa famille et ses enfants. Le soulagement est immense. Ces derniers jours ont été déterminants notamment grâce à la tenacité des intervenants associée à des bonnes volontés ainsi qu'à la grande discrétion indispensable devant la complexité de ce type de problème que les deux otages ont été enfin libérés. Florence Aubenas et Hussein Hanoun avait été capturés en Irak, le mercredi 5 janvier 2005.
Le Président de la République, Jacques CHIRAC qui avait prévenu en personne, la maman et le papa de Florence samedi 11 juin 2005 au soir, doit faire une déclaration publique en fin de matinée dimanche 12 juin 2005.
USA - Electronique
Quand l'électronique s'adapte aux conditions extrêmes - Vendredi, 20 Mai 2005 - 22:51 - INFO-NEWS
De nouvelles puces électroniques mises au point par les Sandia National Laboratories pour supporter des conditions extrêmes ont été testées avec succès dans le cadre d'études sismiques de la Long Valley en Californie par l'US Geological Survey. À l'origine, ces composés avaient été développés pour les équipements de forage servant à l'extraction de gaz naturel, qui doivent pouvoir fonctionner sur une longue période dans des environnements de fortes températures (>300°C) et pressions. En effet, les appareils électriques actuels ne permettent pas de descendre en dessous de 6 kilomètres. Parmi les solutions possibles, les ingénieurs des Laboratoires Sandia ont notamment retenu celle du Silicon-on-Insulator (SOI) - ou silicium sur isolant. Le silicium constitue l'élément de base des circuits intégrés. Mais plus la température s'élève, plus sa résistance électrique diminue et à un certain point, de semi-conducteur il devient totalement conducteur. Le recours à des plaques isolantes permet de canaliser le flux d'électron et diminuer ainsi les pertes. D'après les chercheurs, le SOI réduirait d'un facteur 100 le risque de défaillance du matériel. Ce type de matériel pourrait être d'une grande utilité pour la recherche ; il pourrait permettre des mesures plus précises dans les zones sismiques, étant très sensible et capable de fonctionner au plus près des phénomènes, y compris très profond dans les puits chauds (le projet San Andreas Fault Observatory at Deep s'y intéresse pour compléter son dispositif in situ de surveillance sismique). Mais d'autres domaines d'applications comme l'aéronautique sont envisageables. Au lieu de concentrer toute l'électronique dans le cockpit afin d'éviter les interférences, certains suggèrent d'en placer une partir dans des zones chaudes, notamment les moteurs. Cela permettrait d'alléger l'ensemble d'un peu moins de 300 Kg en raccourcissant les embranchements et fils électriques, ce qui se traduirait par une économie de 30 millions de dollars en carburant sur toute la vie d'un avion. Il serait également possible d'équiper directement les freins de composants électroniques.
S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 723 - 16 mai 2005.
Ambassade de France aux États-Unis - france-science.org - Info Science (France) - infoscience.fr
Washington Post 10/05/2005 (Engineers say device has multiple uses)
USA - Espace
Rendez-vous manqué : la mission DART s'interrompt à mi-parcours - Mardi, 26 Avril 2005 - 10:55 - INFO-NEWS
La capsule expérimentale de rendez-vous spatial automatisé baptisée DART (pour Demonstration of Autonomous Rendezvous Technology) a achevé prématurément sa mission. Tout avait pourtant bien commencé. L'engin, développé pour la NASA par la société Orbital Sciences, avait été lancé avec succès vendredi dernier depuis un avion Stargazer L-1011 ayant décollé de la base californienne de Vandenberg, avant d'être mis en orbite par une fusée Pégase. Il s'était ensuite porté à 90 mètres de sa cible, un satellite du Pentagone en orbite à quelques 750 km au-dessus de la Terre depuis 1999 et comportant des réflecteurs permettant à DART de s'orienter. La sonde était alors supposée poursuivre ses manoeuvres d'approche jusqu'à une distance de moins de 5 mètres, avant de se désintégrer. Mais après 11 heures de bon fonctionnement, et tandis qu'il restait environ 12 heures de mission, une anomalie est venue mettre fin au programme. Selon les premières données des ingénieurs de la NASA, DART serait automatiquement passé à la phase de désintégration après avoir détecté que son réservoir de carburant était vide (et ce bien qu'aucune fuite ne semble avoir eu lieu). Une enquête va être menée afin d'identifier précisément l'origine du problème. La mission DART devait permettre à l'agence spatiale américaine de renouer avec la technique du rendez-vous orbital sans intervention humaine, quelque peu délaissée depuis 1965 et les capsules Gemini et aujourd'hui cruciale pour le programme spatial de l'administration (Vision for Space).
S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 713 - 22 avril 2005.
Ambassade de France aux États-Unis - france-science.org - Info Science (France) - infoscience.fr
USA Today 15/04/2005 (Robotic test craft launched) / USA Today 16/04/2005 (Robotic craft comes up short)
USA - GLACIOLOGIE
Accélération de la fonte des glaciers en Antarctique Ouest. - Mercredi, 3 Novembre 2004 - 3:04 - INFO-NEWS
Les glaciers de l'Ouest de l'Antarctique fondent à rythme plus soutenu que dans les années 1990. Des recherches menées par la NASA, différentes universités américaines et le Centre d'Etudes Scientifiques du Chili montrent que ces monstres gelés libèrent 60% plus de glace dans la Mer d'Amundsen qu'ils n'en accumulent dans les terres grâce aux chutes de neige. La perte de glace correspondrait à une élévation du niveau de la mer dans la région de 0,2 millimètres par an, soit un peu plus de 10% de la montée globale des eaux (1,8 millimètres par an). Ces résultats, basés sur des données satellitaires et des mesures effectuées en 2002 à bord d'un avion P-3 chilien équipé de capteurs de la NASA, sont encore difficilement interprétables. L'accélération de la fonte des glaciers sur un temps aussi court pourrait en effet être la marque d'un changement à long terme mais également faire partie d'un cycle naturel. De futures observations devraient aider à mieux comprendre le phénomène.
S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 630 - 27 septembre 2004.
Ambassade de France aux États-Unis - france-science.org - Info Science (France) - infoscience.fr
Los Angeles Times 23/09/2004 (Folded ice discovered beneath Antarctica)
FRANCE - RUSSIE / ALCATEL / TÉLÉCOMMUNICATIONS
Alcatel permet à Sistema JSFC de proposer la première offre de divertissement haut débit en Russie - Mardi, 21 Septembre 2004 - 19:07 - INFO-NEWS
Alcatel (Paris : CGEP.PA et New York : ALA) et Sistema JFSC, le plus important conglomérat privé russe regroupant des ressources non naturelles et acteur majeur sur le marché des télécommunications en Russie, ont annoncé aujourd'hui la signature d'un protocole d'accord pour construire une plate-forme destinée à fournir des services multimédias avancés à la clientèle résidentielle de Sistema.
Le projet multimédia mis en ouvre par Sistema Mass Media, une filiale de Sistema, vise à fournir aux utilisateurs basés à Moscou et dans ses environs, un large éventail de services de divertissement haut débit évolués, tels que la télévision interactive, la vidéo à la demande, les jeux multimédias, l'accès Internet haute vitesse et le commerce en ligne. Ce projet bénéficiera de toute l'expérience acquise par les filiales de Sistema dans les domaines de la production, l'agrégation et la distribution de contenus large bande et de services multimédias.
Selon les termes de l'accord, Alcatel fournira à Sistema Mass Media sa solution intégrée Open Media Suite, solution middleware reconnue sur le marché pour offrir des services Triple Play (voix, données, vidéo). De plus, Alcatel assurera l'intégration, la personnalisation et l'installation des services. Dans le cadre de ce projet, Alcatel sera également partenaire du NDS Group plc, entreprise située à Londres, qui apportera sa contribution avec son système de sécurité de contenu, Synamedia®.
La solution matérielle et logicielle Open Media Suite, au sein du projet multimédia, permettra à Sistema, un fournisseur de services de nouvelle génération, de profiter entièrement de leur investissement dans les réseaux d'accès à haut débit et de générer de nouvelles opportunités commerciales sur le marché du divertissement large bande. Basés sur une architecture standard et flexible, cette solution permet l'intégration rapide de technologies avancées, améliorant ainsi l'efficacité du réseau et la rentabilité de l'ensemble des services média.
"Pour assurer le succès du projet multimédia, nous avons besoin de solutions technologiques modernes capables d'offrir à nos clients des services de télévision de nouvelle génération" déclare Alexander Leiviman, directeur général de Sistema Mass Media. "Dans l'environnement fortement concurrentiel des télécommunications russes, l'introduction de nouveaux services à forte valeur ajoutée, comme l'IPTV, est l'un des facteurs clés de succès pour les opérateurs. Par ailleurs, nous avions déjà remarqué la très grande qualité des solutions Alcatel lors de précédents projets."
Cette association nous permet d'apporter notre vaste connaissance des modèles économiques, de la stratégie et de la dynamique du marché, et d'en faire bénéficier Sistema et ses clients", souligne Alan Mottram, Président des activités solutions fixes d'Alcatel. "Avec la mise en ?uvre de ce projet, nous étendons notre présence sur le marché russe du haut débit, renforçant notre leadership mondial dans le domaine des applications à haut débit".
La solution Open Media Suite d'Alcatel est constituée d'un catalogue de produits de bout en bout et de services professionnels. La gamme de produits englobe la personnalisation de l'interface utilisateur, l'intégration avec un équipement tiers tel que les boîtiers externes et les extrémités de tête vidéo numérique, ainsi que la facilité de négocier avec les propriétaires de contenus et les fournisseurs. Les produits comprennent la plate-forme Open Media 5950 et ses applications et le 5959 Open Media Content Management and Delivery System, qui comporte le 5959 Open Video Server.
À propos de Sistema JSFC
Fondée en 1993, Sistema est la plus importante entreprise privée de ressources non naturelles de Russie. L'entreprise gère un portefeuille d'investissements dans différents domaines comprenant les télécommunications (MTS, MGTS, Comstar United Telesystems et d'autres), l'électronique (NIIME et MIKRON, STROM telecom, Sitronics), l'assurance (ROSNO), l'immobilier (Sistema-Gals), la distribution (les entreprises du groupe Detsky Mir), l'agence de voyage (Intourist), la finance et la sécurité (MBRD), et d'autres. En 2003, la société a annoncé des ventes d'un montant de 3,76 milliards de dollars, avec un total d'actifs dépassant les 6,84 milliards de dollars.
Pour plus d'informations: www.sistema.ru
COMMUNIQUÉ DE PRESSE - ALCATEL Paris 8 septembre 2004
FRANCE - ESPACE - TÉLÉCOMMUNICATION - ALCATEL
Destiné à l'opérateur américain WORLDSAT, c'est le premier satellite de la nouvelle génération Spacebus 4000 - Mardi, 21 Septembre 2004 - 18:45 - INFO-NEWS
Le satellite de télécommunication Worldsat 2, réalisé sous maîtrise d'?uvre d'Alcatel Space, filiale d'Alcatel (Paris: CGEP.PA and NYSE: ALA), est actuellement en phase finale d'intégration sur le site d'Alcatel à Cannes pour ensuite rejoindre le site de lancement de Baïkonour au Kazakhstan. Nouvel élément stratégique de la flotte de l'opérateur américain WORLDSAT, une société du groupe SES GLOBAL, il sera positionné à 37,5°W et couvrira à la fois l'Amérique du Nord, les Caraïbes, l'Amérique du Sud, l'Europe et l'Afrique. Worldsat 3, également en cours de construction chez ALCATEL SPACE, complètera le dispositif en opérant sur le Pacifique en fin d'année prochaine.
Worldsat 2 est le premier satellite à bénéficier de toutes les technologies de pointe de la gamme des satellites de télécommunications géostationnaires Spacebus 4000 d'ALCATEL SPACE. Résultat de plus de vingt ans d'évolution continue et contrôlée dans un souci permanent de fiabilité, cette gamme Spacebus a aujourd'hui largement fait ses preuves : 51 Spacebus ont déjà été commandés dont 11 sont actuellement en construction.
Grâce au Spacebus 4000, ALCATEL SPACE étend sa gamme et peut ainsi répondre plus facilement aux attentes de ses clients qui demandent des satellites de plus en plus puissants (allant jusqu'à 6 tonnes, 16 KW de puissance et 120 transpondeurs embarqués) et des satellites plus flexibles pour répondre à tout type de mission. De plus, pour garantir la compatibilité haute puissance, ALCATEL SPACE a développé une avionique de nouvelle génération, l'avionique 4000, dont l'architecture est basée sur un bus d'alimentation de 100 Volts. A la fois flexible, modulaire et complètement intégrée avec un calculateur de bord central, c'est la première avionique au monde avec viseur d'étoile (Star Tracker) embarqué sur orbite géostationnaire. Spacebus 4000 ouvre également la voie aux applications de demain : TV haute définition et services multimédia large bande.
Le satellite Worldsat 2 permettra l'utilisation simultanée de 72 canaux en bande C. 24 de ces canaux seront utilisés par SES ASTRA qui va commercialiser cette capacité sur l'Afrique sous le nom d'ASTRA 4A. Cette grande capacité permettra également à de multiples utilisateurs (diffuseurs, câblo-opérateurs, fournisseurs de services Internet, organismes gouvernementaux, institutions scolaires, opérateurs et réseaux privés) d'utiliser ce nouveau moyen de communication fiable et économique.
USA / NTIC
L'armée américaine à l'heure du sans fil - Mardi, 31 Août 2004 - 11:07 - INFO-NEWS
Pour répondre aux nouvelles menaces et aux nouvelles règles d'engagements sur le champ de bataille, l'armée américaine a mis en place un programme visant à moderniser ses équipements. En plus de projets phares tels que les drones (avions de combats miniatures fonctionnant sans pilote), le Pentagone a également lancé un projet intitulé "Future Combat System" (FCS). Entre autres choses, cette initiative vise à concevoir l'équipement du soldat américain du futur. Ainsi, chaque soldat disposera d'un terminal mobile lui permettant d'afficher un certain nombre d'informations telles que sa position géographique sur le champ de bataille, la position de son unité et celle de l'ennemi. Il pourra par ailleurs communiquer, en temps réel, avec sa hiérarchie. De plus, toutes ces données seront collectées par l'état major qui disposera ainsi, en temps réel, d'un tableau de bord concernant le déroulement des opérations. L'armée s'était vue accorder, dans un premier temps, une enveloppe de 92 milliards de dollars. Néanmoins, une rallonge budgétaire de l'ordre de 20 à 25 milliards de dollars aurait été demandée au gouvernement américain.
MS&T Presse USA - Flash TIC USA : Télécommunications & Nouvelles Technologies de l'Information aux États-Unis - Ambassade de France à Washington - Mission pour la Science et la Technologie - Mission Économique - Bimensuel - numero 79 - 12 août 2004
ALLEMAGNE / SCIENCES MÉDICALES - CARDIOLOGIE
Un succès dans le domaine des biotissus : de nouvelles valvules cardiaques artificielles - Samedi, 21 Février 2004 - 13:59 - INFO-NEWS
Berlin- Des valvules aortiques synthétisées à l'aide des dernières avancées biotechnologiques, et implantées chez 23 patients dans le cadre d'essais cliniques, ont donné des premiers résultats extrèmement prometteurs. C'est aux chercheurs de l'hôpital de la Charité, dirigés par le Dr Pascal Dohmen, qu'il revient de s'enorgueillir de cette avancée significative. Ils ont eu la possibilité de partager leur expérience lors d'un meeting de l'American Heart Association, qui s'est tenu en novembre 2003 à Orlando, FL (USA).
La synthèse de valvules aortiques a nécessité le prélèvement chez les patients d'un court segment veineux au niveau du bras ou de la jambe. Les cellules endothéliales veineuses isolées à partir de cette première étape ont ensuite été mises en culture in vitro sur une trame de protéines issues des valvules pulmonaires du malade. "Nous savions déjà, grâce à des études menées sur des animaux, que cette trame est absorbée par l'organisme", souligne le Dr Dohmen. Au bout d'une année environ, la trame laisse la place à une matrice composée uniquement des cellules du patient.
Trois années plus tard, les valvules artificielles fonctionnent parfaitement. Jusqu'à présent, aucun des patients ayant subi l'intervention, et dont la moyenne d'âge est de 44 ans, ne présente de problème de vieillissement des tissus valvulaires. De plus, les malades n'ont pas développé de fièvre post-opératoire.
Le Dr Dohmen espère à l'avenir employer la méthode chez des enfants souffrant de malformations congénitales des valvules cardiaques.
BULLETIN ÉLECTRONIQUE D'ALLEMAGNE - "Sciences Allemagne" du Service pour la Science et la Technologie de Berlin.
Hebdomadaire - N°171 - 10 décembre 2003
Contact : Fachhochschule Giessen-Friedberg, Fachbereich MND, Wilhelm Leuschner Strasse 13, 61169 Friedberg
Sources : transkript, 12/2003
Rédacteur : Antoinette Serban
JAPON / MÉCANIQUE, TRANSPORT, AVIATION
JAL teste un système d'information en temps réel sur l'état de l'appareil (health-monitoring) - Mardi, 10 Février 2004 - 1:06 - INFO-NEWS
Après Air France et America Airlines, Japan Airlines teste le système de maintenance développé par Boeing. Le système informe les équipes au sol en temps réel et en cours de vol sur l'état de certaines pièces critiques. De cette façon, les équipes de maintenance peuvent agir plus rapidement sur les pièces les plus susceptibles d'être défectueuses ou qui nécessitent plus d'attention. Les données de maintenance sont envoyées, en temps réel, de l'appareil aux équipes au sol via une liaison satellite. Si les tests actuellement effectués s'avèrent être positifs, JAL prévoit d'utiliser le système de Boeing des Avril 2004.
BULLETIN ÉLECTRONIQUE DU JAPON du Service pour la Science et Technologie à Tokyo - Ambassade de France au Japon - Hebdomadaire - N° 301 - 13 janvier 2004.
Sources : The Nihon Keizai Shimbun Monday morning edition, 05/01/2003
Rédacteur : Etienne Joly
USA - AVIATION/SÉCURITÉ/TECHNOLOGIE
Nouvelle procédure de contrôle dans les aéroports et ports aux États-Unis - Mardi, 10 Février 2004 - 0:46 - INFO-NEWS
Depuis le 5 janvier 2004, 113 aéroports et 14 ports des États-Unis appliquent le nouveau dispositif de contrôle des voyageurs appelé US-VISIT ou United States Visitor and Immigrant Statut Indicator Technology. Outre les formalités classiques, les services de l'immigration doivent désormais obtenir empreintes digitales et photo numérique de toute personne nécessitant un visa pour entrer dans le pays. Selon le gouvernement, lors des tests à l'aéroport d'Atlanta, la procédure a pris en moyenne 15 secondes. Les données recueillies seront conservées dans des bases gouvernementales à accès restreint. D'ici la fin de l'année 2004, des kiosques automatiques permettant aux voyageurs de signaler leur sortie du territoire américain seront également installés. Le traitement de toutes ces informations vise non seulement à lutter contre le terrorisme, mais aussi à améliorer le flux d'immigration. L'US-VISIT sera étendu dans un second temps à une cinquantaine de postes frontières qui comptabilisent la majorité des 500 millions d'entrées et sorties par voie terrestre.
S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 537 - 07 janvier 2004.
Los Angeles Times 05/01/2004 (Foreign visitors to U.S. will cross digital divide)
ITALIE - MÉDECINE
Le bioscanner, un appareil performant pour déceler les tumeurs - Lundi, 9 Février 2004 - 23:45 - INFO-NEWS
Le bioscanner a été inventé en 1992 par le physicien italien Clarbruno Vedruccio. Grâce à la collaboration de sa femme Carla Ricci, chercheuse, l'appareil a été mis au point et amélioré ces dernières années pour le dépistage des tumeurs. Dérivé d'une invention militaire destiné à déceler les mines, l'appareil se compose d'un générateur de signaux électromagnetiques de faible puissance capables d'interagir avec la matière à un niveau microscopique. La géometrie du champ magnétique étant perturbée en présence de tissus atteints, la présence d'une tumeur est donc ainsi décelée.
L'efficacité du bioscanner dépasse de 20% celle des appareils ordinaires utilisés dans le domaine médical, selon Edoardo Austoni, président de la Société italienne d'Andrologie et directeur de la Clinique d'Urologie de l'hôpital San Giuseppe de Milan. Facile d'utilisation, l'appareil se compose d'une sonde qui, en quelques minutes et à travers les vêtements du patient, permet de diagnostiquer la présence d'une tumeur. Produit par le Laboratoire d'Electromagnetisme Avancé de la sociéte Galileo Avionica, l'appareil donne des résultats satisfaisants pour l'examen de toutes les parties du corps susceptibles d'être atteintes de tumeur. Seulement quelques hôpitaux et le Politecnico de Bari utilisent aujourd'hui l'appareil en Italie.
BULLETIN ELECTRONIQUE D'ITALIE du Service Scientifique de l'Ambassade de France a Rome.
Bimensuel - numero 15 - 18 décembre 2003 - Sources : La Stampa, 03/12/2003
Rédacteur : Nicolas Perna, Volontaire International
USA / TECHNOLOGIE
Des données plein la vue - Jeudi, 8 Janvier 2004 - 23:23 - INFO-NEWS
Les casques avec visière sur laquelle sont projetées des données graphiques et numériques étaient jusqu'à présent réservés à un petit nombre d'utilisateurs, comme les pilotes d'avions de chasse par exemple. Cependant, avec les progrès techniques de ces dernières années, le coût des composants de ce type d'équipement a sensiblement diminué, les rendant accessibles pour le grand public.
La société Motion Research de Seattle (Washington) s'apprête ainsi à mettre sur le marché un casque de moto qui, grâce aux cristaux liquides de la visière, permet de consulter par rétro-projection des informations diverses : vitesse du véhicule, régime moteur, position GPS, etc. Un jeu optique donnera l'impression d'éloignement de l'affichage. Le prix de vente de cette coiffe d'un nouveau genre est évalué entre 250 et 350 dollars. Une version pour les vélos est également à l'étude ; pour environ 150 dollars, elle présentera des données sur la vitesse, la distance parcourue et le pouls du cycliste.
S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 531 - 10 décembre 2003
New York Times 08/12/2003 (Heads-up display move from cockpits to cyclists' Helmets)
ALLEMAGNE / BIOTECHNOLOGIES / ENVIRONNEMENT
La qualité de la bière mesurée par Laser - Jeudi, 27 Novembre 2003 - 23:38 - INFO-NEWS
Les chercheurs de l'institut de Chimie physique de l'Université de Potsdam-Golm (Brandenburg), dirigés par Hans-Gerd Lohmannsroben, ont utilisé la méthode de spectroscopie de fluorescence induite par laser pour le contrôle en ligne de la qualité de la bière. Cette technique permet une mesure non destructive de la concentration d'oxygène dans la bière, et a été testée dans une brasserie bavaroise. L'oxygène contenu dans la bière se transforme en effet par un processus lent en phenols, qui en modifient le goût. Un taux d'oxygène faible garantit une plus longue conservation de la bière. Le laser envoyé sur la bouteille active des molécules ciblées, qui retrouvent rapidement leur état initial, mais émettent une lumière fluorescente mesurée par un détecteur très sensible.
Une autre application de cette méthode est la détection par avion de traces d'hydrocarbures à la surface des océans.
BULLETIN ÉLECTRONIQUE D'ALLEMAGNE - "Sciences Allemagne" du Service pour la Science et la Technologie de Berlin. Hebdomadaire - N°169 - 26 novembre 2003.
Contacts : J. Rautenstrauch
Sources : Die Welt, 20/11/2003
Rédacteur : Gabrielle Fréhaut
JAPON / MÉCANIQUE, TRANSPORT / AVIATION
Japan Airlines adopte l'internet aérien de Boeing - Mercredi, 19 Novembre 2003 - 11:40 - INFO-NEWS
Japan Airlines (JAL) a annoncé son intention d'offrir aux passagers des connexions Internet pendant ses vols. Le système (développé par Boeing) sera d'abord proposé sur le Tokyo-Londres à partir de décembre 2004 puis sera installé progressivement sur d'autres vols longs courriers.
Les passagers pourront se connecter sur l'Internet via leur ordinateur personnel ou leur PDA (Personal Digital Assistant). Ils auront aussi accès aux informations enregistrées dans les serveurs de l'appareil. Ils seront facturés pour tous les services autres que la connexion aux serveurs embarqués.
All Nippon Airways pense également à mettre en place le système Internet de Boeing.
BULLETIN ÉLECTRONIQUE DU JAPON du Service pour la Science et Technologie à Tokyo - Ambassade de France au Japon - Hebdomadaire - N° 295 - 17 novembre 2003.
Sources : The Nihon Keizai Shimbun Thursday morning edition, 13/11/2003
Rédacteur : Etienne Joly
USA / Espace
Un simple rouleau de peinture pour réparer la navette spatiale ? - Lundi, 13 Octobre 2003 - 19:31 - INFO-NEWS
Les ingénieurs de la NASA travaillent sur une peinture spéciale susceptible d'être utilisée dans le cadre d'une réparation dans l'espace du bouclier de protection thermique de la navette spatiale. Selon l'enquête du Columbia Accident Investigation Board menée suite au crash de Columbia en février 2003, c'est en effet la destruction d'une partie de ce bouclier qui a conduit à la catastrophe. Le problème avait bien été identifié avant l'accident, mais faute de solutions techniques et de matériels adéquats, le projet d'un kit de réparation avait été abandonné. Aujourd'hui, une nouvelle approche pourrait permettre d'aboutir. Un mélange de deux composés chimiques est ainsi à l'étude. Déposés sur la surface à réparer, ces composés réagissent et se combinent pour former, sous l'effet de la chaleur de rentrée dans l'atmosphère, une couche protectrice suffisamment solide. Pour l'application, les chercheurs envisagent l'emploi d'un simple rouleau disponible couramment dans le commerce. Testé avec succès avec un arc électrique recréant les conditions de température de rentrée dans l'atmosphère, le produit est actuellement éprouvé par les astronautes en microgravité sur des avions KC135.
S&T Presse USA - BULLETIN ÉLECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission pour la Science et la Technologie - Ambassade de France à Washington. Tri-hebdomadaire - numéro 506 - 10 octobre 2003
Los Angeles Times 08/10/2003 (NASA testing solution to repair shuttle)
USA - Aéronautique : Helios ne passe pas l'épreuve des piles à combustible - Mardi, 1 Juillet 2003 - 0:25 - INFO-NEWS
Le prototype d'avion sans pilote Helios s'est abîmé dans l'océan Pacifique au cours d'un vol d'essai visant à qualifier pour la première fois son système expérimental de pile à combustible. L'aile volante de 75 mètres d'envergure, élaborée par la NASA dans le cadre du projet ERAST (Environmental Research Aircraft and Sensor Technology), fonctionne le jour grâce à 62 120 cellules solaires bi-faciales capables de convertir l'énergie solaire en énergie électrique avec une efficacité de 19%. Des batteries au lithium permettent d'emmagasiner le surplus afin d'assurer les cinq premières heures de vol la nuit ; passé ce délai, les piles à combustible prennent la relève. Il y a deux ans, l'engin avait établi un record d'altitude de 29 400 mètres, sans toutefois recourir au système nocturne. Une enquête va s'ouvrir pour déterminer les causes de l'accident mais la NASA a d'ores et déjà annoncé son intention de poursuivre le programme Helios. L'objectif restera le même : construire un avion sans pilote susceptible de voler à plus de 30 000 mètres, plusieurs jours (voire plusieurs mois) sans ravitaillement, pour des missions d'observations scientifiques ou de relais de télécommunications.USA - Lettre de l'Évêque Robert Bowman au Président George Bush - Vendredi, 6 Juin 2003 - 8:33 - INFO-NEWS
L'évêque de l'Eglise catholique de Floride écrit à Bush : «C'est à cause de vous que nous sommes haïs»
«Monsieur le Président,
Dites la vérité au peuple, Monsieur le Président, sur le terrorisme. Si les mythes sur le terrorisme ne sont pas détruits, alors la menace persistera jusqu'à nous détruire complètement. La vérité est qu'aucune des milliers d'armes nucléaires ne peuvent nous protéger de cette menace. Ni le système de la "guerre des galaxies" - peu importe qu'il soit techniquement avancé ou que des milliards et des milliards de dollars y aient été dépensés - ne pourra nous protéger d'une arme nucléaire apportée par bateau, par avion ou dans une voiture louée.
Nous ne sommes pas à l'abri d'une bombe terroriste, malgré les 270 milliards de dollars dépensés par année dans ce que vous appelez "notre système de défense", un système qui ne peut éviter une bombe terroriste ; ceci est un fait militaire.
Comme lieutenant-colonel retraité et comme conférencier souvent sollicité dans des débats sur la sécurité nationale (des Etats-Unis), j'ai toujours cité et mis en évidence le psaume 33 : "Un roi n'est pas en sécurité parce que son armée est puissante, pas plus qu'un guerrier n'est en sécurité parce qu'il est très fort." Alors, que pouvons-nous faire ? Existe-t-il quelque chose que nous pouvons faire pour garantir la sécurité de notre peuple ? Il en existe. Mais pour comprendre cela, nous avons besoin de savoir la vérité sur la menace terroriste.
Monsieur le Président, vous n'avez pas dit la vérité au peuple américain, vous ne nous avez pas dit pourquoi nous sommes la cible du terrorisme, quand vous avez cru bon d'expliquer les raisons qui justifient le bombardement de l'Afghanistan et du Soudan. Vous avez dit que nous sommes la cible du terrorisme parce que nous défendons la démocratie, la liberté et les droits humains dans monde.
Quelle absurdité, Monsieur le Président ! Nous sommes la cible des terroristes parce que, dans la plus grande partie du monde, notre gouvernement a défendu la dictature, l'esclavage et l'exploitation humaine. Nous sommes la cible des terroristes parce que nous sommes partout haïs. Et nous sommes haïs parce que notre gouvernement a fait des choses odieuses. Dans un très grand nombre de pays, des agents de notre gouvernement ont réalisé des coups d'Etat contre des leaders populairement élus, en les remplaçant par des dictateurs militaires, par des marionnettes désireuses de vendre leur propre peuple à des corporations américaines multinationales !
Nous l'avons fait en Iran quand les marines et la CIA ont renversé Mossadegh parce qu'il avait l'intention de nationaliser le pétrole. Et nous l'avons remplacé par le shah Reza Palhevi, puis nous avons armé, entraîné et payé sa garde nationale haïe - la Savak - qui a brutalisé le peuple iranien et l'a rendu esclave pour protéger l'intérêt financier de nos compagnies de pétrole. Après cela, sera-t-il difficile d'imaginer pourquoi il existe en Iran des personnes qui nous haïssent ? Nous avons fait la même chose au Chili, nous avons fait la même chose au Vietnam, plus récemment nous essayons de le faire en Irak. Et, à plusieurs reprises, nous l'avons ouvertement fait au Nicaragua et dans d'autres républiques de l'Amérique latine. Coup après coup, nous écartons du pouvoir des chefs populaires qui souhaitaient que les richesses de leur terre soient distribuées à la population qui les a produites.
Et nous les remplaçons par des tyrans assassins décidés à vendre leur propre peuple moyennant le paiement de pourboires volumineux pour grossir leurs comptes bancaires particuliers, pour que les richesses de leur propre terre puisse être accaparées par le Domino Sugar, l'United Fruit Company, la Folgers Dans tous ces pays, notre gouvernement a obstrué la démocratie, suffoqué la liberté et piétiné les droits humains. Voilà pourquoi nous sommes haïs partout dans le monde. Voilà pourquoi nous sommes la cible des terroristes. Le peuple du Canada jouit de la démocratie, de la liberté et des droits humains, ainsi que les peuples de Norvège et de Suède.
Avez-vous entendu parler d'ambassades canadiennes, norvégiennes ou suédoises bombardées ? Nous ne sommes pas haïs parce que nous pratiquons la démocratie, la liberté ou les droits humains. Nous sommes haïs parce que notre gouvernement nie ces choses-là aux peuples des pays du tiers monde, dont les ressources sont convoitées par nos corporations multinationales. Cette haine que nous injectons partout s'est retournée contre nous pour nous surprendre, sous forme de terrorisme et, dans le futur, sous forme de terrorisme nucléaire.
Une fois que la vérité sur les causes du terrorisme sera dite et qu'elle sera comprise, la solution à ce problème sera évidente. Nous avons besoin de changer nos coutumes. De nous débarrasser de nos armes nucléaires (même unilatéralement si c'est nécessaire) et d'améliorer notre sécurité.
En changeant radicalement notre politique extérieure, ce sera garanti. Au lieu d'envoyer nos fils et nos filles tuer des Arabes de façon à leur ravir le pétrole qui existe sous leur sable, nous devrions les envoyer reconstruire leurs infrastructures, leur fournir de l'eau potable et nourrir leurs enfants affamés. Au lieu de continuer à tuer quotidiennement des milliers d'enfants irakiens avec nos sanctions économiques, nous devrions aider les irakiens à reconstruire leurs usines électriques, leurs stations de traitement d'eau, leurs hôpitaux et toutes ces autres choses que nous détruisons et dont nous empêchons la reconstruction avec nos sanctions économiques.
Au lieu de former des terroristes et des escadrons de la mort, nous devrions fermer la "Escuela de las Americas". Au lieu de soutenir la confusion, la déstabilisation, le meurtre et la terreur partout dans le monde, nous devrions abolir la CIA et donner l'argent qu'elle dépense à des agences d'assistance humanitaire. En résumé, ne devrions-nous pas être bons au lieu d'être mauvais, et ce faisant, nous présenter sous un jour plus favorable ?
Qui pourrait dans cette perspective nous haïr ?
Qui pourrait vouloir nous bombarder ?
Voilà la vérité, Monsieur le Président.
Celle que le peuple américain a besoin d'entendre.»
Robert Bowan a piloté des avions militaires dans 101 missions de combat au Vietnam. Il est actuellement évêque de l'United Catholic Church à Melbourne Beach, en Floride (USA).
Most Rev. Dr. Robert M. Bowman
United Catholic Church
2066 Deercroft Dr, Viera, FL 32940
phone: (321) 752-5955
email:
En plus de sa charge d'évêque, il est intéressant de savoir que Robert Bowman s'est déjà déclaré candidat aux élections présidentielles de 2004...
Source originale Robert Bowman, évêque
Traduction : Henri Alphonse, journaliste pour l'Environnement, Jacmel, Haïti
Source : National Catholic Reporter, October 2, 1998
Call Ways® press
USA - Transports : Les drones comme outil de gestion du trafic - Samedi, 31 Mai 2003 - 17:36 - INFO-NEWS
Après les zones de guerre d'Afghanistan et d'Irak, on pourrait bien voir les drones, ces avions sans pilote, voler au-dessus des autoroutes. Car depuis 1998, le Département américain des transports, la NASA et plusieurs universités réfléchissent à différentes méthodes d'observation et de gestion du trafic routier impliquant satellites, ballons ou autres. Benjamin Coifman, professeur à l'Université d'Etat d'Ohio a même annoncé qu'un vol test avec un drone était prévu dans un délai de six mois. Il estime que les informations fournies par ces appareils volants seraient nettement plus précises que les mesures obtenues par les caméras et détecteurs terrestres. Ceux-ci pourraient également représenter une occasion de réduire les coûts, s'il était démontré qu'il revient moins cher d'utiliser un drone que de déployer et gérer 1000 capteurs.
S&T Presse USA - BULLETIN ELECTRONIQUE DES ÉTATS-UNIS - Mission Scientifique et Technologique - Ambassade de France à Washington.
Tri-hebdomadaire - n°467 - 30 mai 2003. USA Today 27/05/2003 (Drones to be tested for traffic management tasks)
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