USA - ESPACE
Un système propulsif basé sur l'utilisation d'antimatière à l'étude - Vendredi, 21 Avril 2006 - 17:32 - INFO-NEWS
Le NIAC (NASA Institute for Advanced Concepts) va mettre en place une équipe de chercheurs afin d'analyser la faisabilité d'un système propulsif à base d'antimatière. Ce mode de propulsion présenterait de nombreux avantages lors des phases interplanétaires par rapport aux systèmes plus classiques (chimique et nucléaire). L'avantage le plus déterminant concernerait la sécurité de l'équipage pendant le voyage, une propulsion nucléaire réduisant en effet fortement le temps nécessaire pour atteindre Mars (celui-ci passerait de 180 jours à 90 voire 45), et ainsi le temps d'exposition aux rayonnements cosmiques.
L'utilisation d'ergols serait également très coûteuse dans ce genre de mission à cause du poids de ceux-ci. L'impulsion spécifique d'un propulseur d'antimatière tournerait également autour de 900 secondes, c'est-à-dire deux fois plus que les meilleurs moteurs spatiaux actuels. Enfin le lancement, ainsi que les déchets générés seraient plus surs que dans le cas d'un moteur nucléaire. Certains obstacles restent néanmoins à surmonter : le coût de création de l'antimatière ainsi que son stockage, inconvénients qui selon le professeur Gerald Smith du Positronics Research, LLC, peuvent néanmoins être maîtrisés grâce à un programme de recherche et de développement adéquat.
Cette information est un extrait du BE USA numéro 31 du 20 /04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux Etats-Unis. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
ITALIE - MÉDECINE
Médicaments anti-tumeurs à partir des cellules immunitaires - Mercredi, 19 Avril 2006 - 13:25 - INFO-NEWS
On pourrait l'appeler l'autodéfense des anticorps. Il s'agit d'un mécanisme complexe étudié par les chercheurs du San Raffaele de Milan, grâce auquel les cellules qui produisent les anticorps indispensables pour combattre les infections, meurent après trois voire quatre jours, intoxiqués par leurs propres scories. Et heureusement, car si les cellules continuaient à produire des anticorps, elles produiraient de graves dégâts, tels que l'apparition de tumeurs ou de maladies auto-immunes. Quand l'organisme est attaqué par des virus ou des bactéries, le système immunitaire produit des milliers d'anticorps par seconde. Quatre jours plus tard, la cellule cesse de produire les anticorps et meurt selon un mécanisme de mort programmée que l'on appelle apoptose. Si l'infection persiste, d'autres cellules fraîches produisent d'autres anticorps. Il faut dire que l'apoptose se produit quand les cellules ont produit un certain nombre d'anticorps nécessaires pour combattre une éventuelle infection. Si les cellules meurent trop tôt, l'organisme est touché par la maladie ; si l'apoptose ne se produit pas au bon moment, cela peut entraîner des maladies auto-immunes ou des cancers. "Comprendre ce mécanisme - affirme Roberto Sitia, coordinateur du groupe de recherche et enseignant de biologie moléculaire et cellulaire de l'Université Vita-Salute du San Raffaele- représente non seulement un pas en avant pour comprendre le fonctionnement du système immunitaire, mais ouvre aussi de nouvelles voies dans le traitement des tumeurs et des maladies neurodégénératives. En bref, réduire ou bloquer par des médicaments la procédure de nettoyage, signifie induire artificiellement l'apoptose dans les cellules tumorales : les scories s'accumulent et la cellule meurt.
Source : Il Sole 24 Ore - 09/03/2006
Cette information est un extrait du BE Italie numéro 44 du 18/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Italie. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com
USA - SCIENCES PHYSIQUES ET NANOTECHNOLOGIES
Des structures de semi-conducteurs à l'intérieur de fibres optiques - Mercredi, 19 Avril 2006 - 13:14 - INFO-NEWS
Une équipe de Penn State University en collaboration avec l'université de Southampton en Grande Bretagne a récemment publié ses travaux sur l'intégration de semi-conducteurs dans des fibres optiques micro structurées (MOFs). Les chercheurs ont utilisé une méthode de dépôt chimique microfluidique à haute pression pour déposer du germanium ou du silicium sur les parois internes des MFOs. Un MFO est constitué d'un réseau de capillaires en silicate accolés les uns ou autres de manière régulière. Leur agglomération forme une structure alvéolaire avec des pores d'environ 1µm de diamètre et une profondeur pouvant atteindre plusieurs dizaines de centimètres. Les techniques de dépôt chimique en phase gazeuse (CVD) précédemment employées étaient handicapées par des problèmes de transport de masse qui empêchaient le dépôt régulier du semi-conducteur sur une longue distance le long de la paroi. Les chercheurs ont contourné ces difficultés en injectant un flux haute-pression d'un gaz précurseur du semi-conducteur (GeH4 ou SiH4) à l'intérieur des MFOs en chauffant progressivement le matériau. Dans la chambre de réaction que constitue l'intérieur des fibres, le germanium ou le silicium nuclée et se cristallise sur la paroi. Le dépôt s'effectue de manière régulière sur plusieurs dizaines de centimètres. Le diamètre d'un pore qui est initialement de 1µm, est réduit à quelques dizaines de nm après dépôt du 'coeur' en semi-conducteur. Pour confirmer l'incorporation du semi-conducteur dans la fibre optique, les chercheurs ont fabriqué un transistor à effet de champ de 11mm de long et 5µm de large dans le coeur de germanium. Ils ont aussi démontré que leur procédé permettait de déposer relativement facilement des contacts métalliques. D'autre part leurs mesures montrent que la propagation de la lumière infrarouge subit une atténuation de 7dB dans un coeur de silicium. Ces avancées ouvrent la voie à une optoélectronique intégrée dans des fibres optiques. De telles fibres permettraient de s'affranchir des convertisseurs optoélectroniques, chers et limitant la bande passante, qui sont actuellement utilisés dans les réseaux de communication modernes comme Internet.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com
USA - SCIENCES DE LA VIE
Une vessie développée en laboratoire implantée chez un patient - Mercredi, 19 Avril 2006 - 13:10 - INFO-NEWS
Des médecins ont réussi à implanter avec succès de nouvelles vessies développées en laboratoire à sept enfants victimes de troubles congénitaux. Ces vessies sont les premiers organes internes développés en laboratoire et implantés par voie chirurgicale. Il s'agit d'un pas en avant important pour le traitement des troubles urinaires, cette recherche est publiée dans la revue The Lancet.
La vessie est un organe qui peut s'étirer comme un ballon et une fois pleine, un signal est envoyé au cerveau pour signaler le besoin d'uriner. Chez certains patients, la vessie n'est pas assez élastique ou le signal n'arrive pas au cerveau. Ceci cause des problèmes d'incontinence, de coliques néphrétiques ou bien des pressions trop élevées qui peuvent endommager les reins.
Pendant plus d'un siècle, les urologistes ont essayé de développer des substituts de vessie avec des morceaux d'intestin. Bien que élastiques et de la forme d'un sac, ils se sont avérés être mal adaptés car ils sécrètent du mucus qui peut bloquer le transit urinaire, et réabsorbent certains déchets pouvant provoquer de nombreux problèmes (coliques néphrétiques, problèmes osseux, cancers). Depuis quelques années, des tests avec d'autres tissus ou matériaux synthétiques ont été développés mais aucun ne s'est avéré réellement concluant.
L'équipe d'Anthony Atala basée à la Wake Forest University School of Medecine à Winston-Salem en Caroline du Nord vient de développer une nouvelle approche. Ils ont réalisé une biopsie de la taille d'une pièce de monnaie contenant à la foie des cellules musculaires et les cellules spécialisées de la vessie. Ils ont fait se développer ces cellules sur une architecture biodégradable de la forme d'une vessie. Après le développement de la vessie en laboratoire, celle-ci est placée grâce à une intervention chirurgicale chez des enfants victimes de spina bifida. La spina bifida est une maladie neurologique qui se développe au cours de l'état embryonnaire. Il en résulte de nombreux problèmes neurologiques dont l'incapacité de percevoir que la vessie est pleine.
Les vessies fonctionnent normalement chez les trois premiers patients réduisant leur incontinence mais ne réduisant que partiellement la pression interne. Les chirurgiens ont donc tenté d'améliorer leur système en utilisant un tissu nourricier permettant de mieux nourrir la vessie. Dans ce cas la pression est divisée de moitié et l'incontinence est réduite considérablement.
Le Docteur Atala prévoit d'élargir ces test aux adultes assez rapidement et même aux patients atteints de cancer de la vessie.
Pour Steve Chung, urologiste à l'Advanced Urology Institute of Illinois à Spring Valley, il s'agit d'un travail fantastique mais qui n'a été développé que sur un petit nombre d'enfants. Il admet cependant que dans le futur cette technologie pourra être appliquée aux maladies de la vessie. Quant à étendre cette technique à d'autres organes, David Mooney, spécialiste d'ingénierie tissulaire à l'Université d'Harvard, tempère en faisant remarquer qu'une vessie est un organe très simple comparée, par exemple, à un coeur.
Cette information est un extrait du BE États-Unis n°30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com
USA - SCIENES DE LA VIE
Régénération articulaire - Mercredi, 19 Avril 2006 - 13:09 - INFO-NEWS
Un nouveau facteur de croissance permettant à des adipocytes de se muer en cartilage a été identifié. Il s'agit du facteur Bone Morphogenetic Protein 6 (BMP6). Cette découverte parue dans le journal Arthritis & Rheumatism a été initiée par des chercheurs de Duke University à Durham en Caroline du Nord.
Pour mener à bien cette étude, les chercheurs ont utilisé des cellules issues de liposuccion. Il s'agit de cellules souches adultes dérivées d'adipocytes (hADAS). Elles ont été mises en contact d'un cocktail de facteurs de croissance de manière à stimuler la formation de cartilage. Deux marqueurs spécifiques de différentiation ont été suivis. La mise en contact des cellules hADAS avec la BMP6 augmente d'un facteur de 206 l'expression de l'aggrécane, un composant du cartilage articulaire, et de 36 fois l'expression du collagène 2A1, exprimé uniquement dans le cartilage
Bien que le cartilage soit un tissu difficile à réparer car il est peu innervé et irrigué, Bradley Estes suggère que ces cellules différenciées dans de telles conditions pourraient aider à la réparation des dommages cartilagineux.
Cette étude est à mettre en parallèle avec les travaux de l'équipe du Dr Tuan, National Institute of Arthritis, and Musculoskeletal and Skin Diseases, des NIH à Bethesda (Maryland), qui est sur le point de commencer des tests cliniques afin de réparer des dommages cartilagineux ; les tests précliniques réalisés sur l'animal se sont avérés très concluants.
Sa technique consiste en la culture de cellules souches dans une matrice inerte. En présence de facteurs de croissance appropriés, ces cellules sont différenciées en cartilage au laboratoire, et le tissu développé peut être inséré dans l'articulation malade.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com
USA - ESPACE
Coopération entre les Etats-Unis et l'Europe sur le projet Jason-2 - Mercredi, 19 Avril 2006 - 13:06 - INFO-NEWS
Un accord de coopération a été signé entre quatre acteurs majeurs du spatial en Europe et aux Etats-Unis pour mener à bien le projet d'océanographie Jason-2. La target="_blank">NASA, le CNES, EUMETSAT et la NOAA vont en effet assurer la conception et l'exploitation du satellite destiné à assurer la continuité des données avec Jason-1. L'étude de la circulation océanique et de son impact sur les changements climatiques sera une des missions principales de Jason 2, qui aura aussi pour rôles l'aide à la navigation, le suivi de trajectoire de nappes ou d'objets dérivants, ou encore la météorologie marine. Le développement sera assuré par le CNES et la NASA, tandis qu'EUMETSAT et la NOAA seront en charge de l'exploitation des données en temps quasi réel, et de leur diffusion aux utilisateurs.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com
USA - ESPACE
Nouvelle étude pour un système de lancement à la demande, le HLV - Mercredi, 19 Avril 2006 - 12:59 - INFO-NEWS
L'U.S. Air Force a sélectionné quatre industriels (Northrop Grumman, Lockheed Martin, Orbital Sciences et Andrews Space) pour une étude d'avant-projet de lanceurs rapidement mobilisables et partiellement réutilisables, les HLV (Hybrid Launch Vehicules). L'objectif visé par le Pentagone serait de disposer vers 2020 d'un système opérationnel de lancement à la demande, capable de mettre en orbite des charges utiles d'une masse maximale de 6,8 tonnes, 48 heures seulement après qu'un ordre de lancement ait été donné. Le concept repose sur un système hybride : un premier étage réutilisable, lancé verticalement et capable de revenir sur Terre tel un drône ; et un deuxième étage consommable de type Falcon allumé à environ 45 kilomètres d'altitude. Avec le HLV, le Pentagone a pour but de réduire le coût du système de lancement de deux tiers par rapport aux lanceurs consommables de classe moyenne actuellement disponibles. Northrop Grumman a annoncé quant à lui avoir reçu un premier contrat de 3 millions de dollars dans le cadre du programme HLV.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com
USA - ESPACE
Une nouvelle sonde de la NASA à la recherche d'eau sur la Lune - Mercredi, 19 Avril 2006 - 12:54 - INFO-NEWS
La NASA prévoit d'envoyer en octobre 2008 dans le cadre de sa mission Lunar Reconnaissance Orbiter, une sonde destinée à impacter le sol de notre satellite naturel au fond d'un cratère, afin d'y rechercher la présence d'eau. Lancée en tant que charge utile secondaire avec un EELV (Evolved Expendable Launch Vehicle), cette sonde soulèvera un nuage de poussières et de matière suite à sa collision avec la Lune. Ce nuage sera alors analysé par un second véhicule qui traversera le panache de débris soulevé, avant de finir sa course sur le sol de notre satellite. Cette nouvelle mission permettra d'orienter l'implantation de futurs sites d'alunissage lors de vols habités, l'hydrogène et l'oxygène nécessaires au réapprovisionnement des réservoirs des véhicules, et aux besoins des astronautes, pouvant être extraits de la glace présente sur le site. Le succès de ce type d'opérations et l'implantation de stations de recherche sur le sol lunaire seraient un atout incontestable en vue de futurs vols habités vers la planète Mars.
Voir aussi : GAO - The Government Accountability Office.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com
USA - Environnement
Près de deux tiers des américains concernés par le réchauffement climatique préoccupations environnementales des Américains - Mercredi, 19 Avril 2006 - 12:46 - INFO-NEWS
Selon une étude réalisée par Gallup en mars 2006, le pourcentage d'américains assez ou très préoccupés par le réchauffement climatique est de 62%. Ce chiffre est dans la moyenne des sondages précédents (une dizaine de sondages réalisés entre 1989 et 2004). Ce pourcentage avait atteint ses plus hauts niveaux en 1999 et 2000 à la fin de l'administration Clinton. Les discussions consécutives au protocole de Kyoto, adopté lors de la 3ème conférence des parties à la convention-cadre sur le changement climatique de 1997, ont sans doute influencé les américans durant cette période.
Lors du premier mandat Bush, ce pourcentage n'avait cessé de diminuer. Le phénomène du réchauffement climatique est pourtant de mieux en mieux perçu par la population américaine. Cette année voit le pourcentage de personnes inquiètes remonter par rapport à 2004 sans pour autant rejoindre les niveaux pré-2001. De plus, même si 58% de la population pense que les effets du réchauffement ont déjà commencé à se faire sentir, et 15% qu'ils vont s'exprimer dans les années à venir, le réchauffement climatique reste un sujet environnemental de deuxième plan dans l'opinion américaine. Il est classé à la huitième place tandis que la pollution de l'eau, la pollution des sols et la disparition des forêts tropicales occupent respectivement les 1ère, 2ème et 7ème places.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com
USA - Environnement
Le pH de l'Océan Pacifique diminue - Mercredi, 19 Avril 2006 - 12:42 - INFO-NEWS
La dernière expédition de l'US CLIVAR/CO2 Repeat Hydrography Program (US Climate Variability and Predictability study) est arrivée jeudi 30 mars 2006 en Alaska. Ce programme, financé par la NOAA (National Oceanographic and Atmospheric Administration) et la NSF (National Science Foundation), a pour objectif d'effectuer des analyses (concentration en CO2 et pH notamment) sur 19 itinéraires transocéaniques et avec une périodicité de 10 ans.
Cette dernière expédition a parcouru l'Océan Pacifique entre Tahiti et l'Alaska pendant une durée de 3 mois. Les résultats préliminaires confirment l'acidification des océans prédite par les modèles informatiques. En effet les scientifiques ont mesuré une diminution du pH d'environ 0,025 unités par rapport au début des années 1990 et une augmentation des concentrations de carbone inorganique de 15 micromole/kg dans les eaux de surface d'une large portion du pacifique nord. La diminution du pH a pour origine l'augmentation des quantités de CO2 présent dans l'atmosphère et absorbé par l'océan.
Les premiers organismes qui pourraient être affectés par une diminution de pH sont les organismes planctoniques à tests calcaires. Or ces organismes constituent une source de nourriture importante pour de nombreuses espèces de macrophages comme le saumon.
Il est difficile de prévoir toutes les conséquences d'une modification du pH des océans. Cependant ces scientifiques s'inquiètent de la rapidité du phénomène qui laisse peu de temps aux organismes pour s'adapter.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com
USA - ENSEIGNEMENT
Hausse des inscriptions d'étudiants étrangers dans les universités américaines après plusieurs années de baisse - Mercredi, 19 Avril 2006 - 11:52 - INFO-NEWS
Politique scientifique
Les inscriptions d'étudiants étrangers dans les cycles de graduate studies des universités américaines renouent avec la hausse pour l'année universitaire 2006-2007. Après un déclin cumulé de 32% sur les deux dernières années, consécutif à une politique d'immigration plus ferme depuis 2001, le nombre de candidatures a augmenté cette année de +11%. L'embellie se manifeste dans tous les domaines avec en tête les sciences de la vie et les sciences de l'ingénieur qui bénéficient respectivement d'une augmentation de 16% et 17%. L'augmentation des candidatures est particulièrement marquée par le retour en nombre des étudiants chinois (+21%) et indiens (+23%) qui représentent depuis plusieurs années les contingents les plus importants.
La prise de conscience d'un essoufflement du brain drain chez les étudiants a poussé les autorités américaines à réagir. Des actions ont été entreprises pour changer la perception selon laquelle les Etats-Unis étaient devenus moins accueillants aux étrangers depuis les attentats du 11 septembre 2001, notamment en accélérant la procédure pour obtenir des visas étudiants. Certaines universités ont pris elles-mêmes l'initiative de déployer de nouveaux programmes d'accueil pour les étudiants étrangers.
Cette information est un extrait du BE États-Unis numéro 30 du 13/04/2006 rédigé par l'Ambassade de France aux États-Unis. Les Bulletins Électroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur bulletins-electroniques.com